samedi 3 août 2013

Les Rapports de Naar-Loor, l'Observateur-27

Les Rapports de Naar-Loor, l'Observateur-27

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Naar-Loor, rapport 27, Secteur Sol

L’intervention des Forces de l’Assemblée, suite au rapport 26, a été un succès : les Dimonons, surpris, ont dû se réfugier sur l’une des planètes très excentriques du système Sol, une planète qui s’approche même de très près des limites d’influence du Soleil et assez instable dans son orbite. Néanmoins, ils ont les capacités techniques pour modifier certaines caractéristiques de la planète et s’y installer. Nous avons gagné un temps considérable, mais les pilleurs ont mis les pieds dans le système et n’en repartiront plus, chacun sait que leur culture le leur interdit et que leurs objectifs mènent à prendre le contrôle total du système et de l’intégrer dans son immense empire, par tous les moyens. L’Assemblée a mis des millions d’années pour que les Dimonons acceptent un simple principe de dialogue et une représentation matérielle de leur existence auprès de l’Assemblée. Chacun sait également que le Créateur, et assurément avec raison, a accordé aux Dimonons un espace spirituel particulier, une couche particulière de l’espace spirituel de l’univers dans lequel la majorité des créations éternelles demeurent, entre leurs missions dans la couche matérielle. Ils ne sont pas les seuls dans ce cas, mais ils sont les seuls à notre connaissance à rejeter la totalité des réalités matière-essence spirituelle, malgré leur très grande ancienneté, intelligence technique et évolution réussie.

 Sur la Terre, l’énorme chaleur résiduelle engendrée par sa concrétion originelle a mis pratiquement 700 millions d’années pour diminuer assez pour permettre l’apparition prochaine d’une vie plus complexe. La convection de grosses masses de matières lourdes, inégalement réparties sur le globe, a provoqué logiquement une rupture de la croûte solidifiée qui entourait la totalité de la planète : l’immense océan, gelé en partie, qui recouvrait toute la planète s’est enfoncé dans d’immenses failles et créé d’immenses mers souterraines, la planète s’est couverte de vapeur d’eau, provoquant d’abord un réchauffement climatique important dû à un effet de « serre » , avant une inversion et des successions de cycles de glaciations. La composition chimique de l’atmosphère s’est modifiée, des terres solides et froides ont émergé pour la première fois et commencé à dériver à cause de l’enfoncement/émergence de matières de l’intérieur de la planète.

 Ce processus qui dure des millions d’années provoque le regroupement de la matière solide en continents qui se regroupent et se divisent plusieurs fois.

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La planète Sedna, découverte par l'homme en 2004.

 Vers 600 millions d’années avant maintenant, la planète excentrée sur laquelle se sont réfugiés les Dimonons est de retour au plus près du Soleil (mais son approche maximale se situe au niveau de l’orbite de Pluton). Ce qui est redouté se produit évidemment : les Dimonons tentent d’ensemencer tout le système solaire avec leur propre chimie : des millions de petites sphères s’échappent de leur planète en direction de toutes les planètes du système.

 Je réussi à en aspirer une assez grande partie réservée aux petites planètes telluriques, mais malgré tout, plusieurs milliers de sphères sont tombées sur toutes les planètes du système, y compris la Terre. L’Assemblée est prévenue aussitôt et la décision d’accélérer encore plus la possession de la Terre par l’Homme est prise. Le déclenchement du processus est fixé à 100 millions d’années terrestres plus tard, le temps de voir si l’ensemencement dimonien a de son côté enclenché une réaction chimique et d’adapter nos propres semences…


Yves Herbo (c) pour le texte 08/2013

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Le Bigfoot refait parler de lui

Le Bigfoot refait parler de lui

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Un couple de randonneurs a été témoin d'une étrange apparition dans une réserve naturelle canadienne. Une silhouette répondant aux descriptions du Bigfoot a fait son apparition à la lisière d'une forêt. Les spéculations autour de l'existence de la créature légendaire ne semblent pas prêtes de s'arrêter. Un couple de randonneurs a filmé l’apparition étrange d’une silhouette ressemblant très fortement au BigFoot dans une réserve naturelle canadienne.

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Cette nouvelle vidéo, publiée le 24 juillet dernier sur le compte Youtube du site Legend Tracker, risque de faire parler d’elle et de remettre sur le devant de la scène les croyances de l’existence du Bigfoot. Visionnée près de 265 000 fois moins d’une semaine après sa publication, elle nous montre un enregistrement réalisé par un couple de randonneurs. Surplombant une colline de la réserve naturelle de Mission, en Colombie Britannique, ce couple a pu enregistrer le passage d’une créature à la lisière de la forêt. Durant un peu plus de vingt secondes, cet enregistrement vidéo nous dévoile une silhouette ressemblant très fortement à la description correspondant à la créature légendaire du Nord du continent américain. Une silhouette assez musclée qui, selon la distance, semble grande. Une couleur foncée pouvant correspondre au pelage brun-marron du Bigfoot et une démarche spécifique. Tous les éléments sont présents pour nous laisser croire qu’il s’agit bien d’une apparition de la créature. Bien entendu, la diffusion de cette vidéo, dont la date d’enregistrement n’a pas été communiquée, ravive les spéculations autour de l’existence de cette légende urbaine. Et comme toujours, cette vidéo reste un peu floue. De ce fait, on ne peut pas vraiment certifier qu’il s’agisse du Bigfoot ou bien d’un "hoax", dont les internautes raffolent.


Toutefois, cet enregistrement alimente de nouveau les croyances d’une certaine Melba Ketchum qui prétendait obtenir une preuve de l’existence du Bigfoot grâce à de l’ADN. Cette affirmation avait été réfutée au mois de juillet dernier par un journaliste scientifique travaillant pour le Houston Chronicle. En effet, ce dernier avait démontré que l’échantillon d’ADN qu’avait la vétérinaire du Texas contenait, en majorité, des séquences génétiques d’un opossum. Le reste de l’échantillon correspondait à des mélanges de séquences d’ADN de diverses espèces animales. Décidément, le Bigfoot n’arrêtera jamais de faire parler de lui sans que personne ne puisse réellement prouver s'il existe.







Yves Herbo-SFH-07-2013

vendredi 2 août 2013

Pyramide géante à Java ?

Pyramide géante à Java ? - MAJ en bas

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Le mont Sadahurip à Garut, à l'ouest de Java, appelé "la pyramide de garut",  est actuellement en train d'être examiné par des équipes d'archéologues pour voir s'il ne serait pas en fait une structure humaine. Surprise, la science penche dans ce sens: 

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En utilisant des instruments géoélectriques afin de mesurer la résistance des différentes couches géologiques, ils ont déterminé qu'effectivement cette structure ne pouvait pas être de formation naturelle. Un relevé 3D de la topographie locale supporte également l’hypothèse humaine. 

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Les analyses au Carbone 14 révèlent que la terre daterait de 6 000 avant Jc alors que le sol plus profond est quant à lui daté de 7 500 avant JC. Preuve irréfutable !
Nous allons de surprise en surprise:

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Avant que les archéologues ne se mettent au travail, ils ont pénétré différentes excavations et ont trouvé un certain nombre de roches couvertes d'écritures. Exceptionnel ! WikiStrike vous les présentera bientôt...

Les calculs  montrent que cette pyramide est plus grande que celles du plateau de Gizeh , la hauteur étant estimée à au moins 200 m et aurait été construite vers 10 000 avant JC, à peu près à la même période que le site de Göbekli Tepe, en Turquie, la plus ancienne preuve de civilisation au monde à ce jour.

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La Deutsche Orient-Gesellscaaft (DOG) du professeur Bonatz, actuellement à la tête des recherches, va rencontrer Stephen Oppenheimer de l'université d'Oxford afin d'accéder à des fonds et ainsi accélérer les fouilles et déterminer la validité des récentes trouvailles. Vincent Rousseau pour WikiStrike.

Sources : http://www.wikistrike.com/article-decouverte-d-une-pyramide-en-indonesie-plus-grande-que-celle-de-gizeh-97241777.html

http://us.en.vivanews.com/news/read/276034-germany-ready-to-grant-excavation-fund

Curieux que ces monts n'aient pas été examinés plus tôt, vu leurs apparences. Il faut attendre les résultats des études en cours bien sûr, mais l'Indonésie étant considéré comme beaucoup de chercheurs comme les parties visibles d'une antique presqu'île, au temps où l'eau était moins élevée, je suis surpris qu'il n'y ait pas déjà eut plus d'études sur ces régions et sa géologie (en dehors du volcanisme important)...

Yves Herbo 01/2012

MAJ 31-07-2013 : " Au bord d'une découverte majeure - la structure pyramidale de Java peut avoir plus que 9000 ans "

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Le géologue Danny Hilman est sur le point de faire une découverte majeure - à 120 kilomètres au sud de Jakarta, à Gunung Padang, se trouve un arrangement antique de grosses pierres au sommet d'une colline. Maintenant, il semble qu'ils sont comme la pointe d'un immense iceberg sous la surface. Hilman, soutenu par un groupe de travail du gouvernement, estime que les pierres sont le sommet d'une pyramide qui a été recouverte au cours des millénaires et que c'est au moins de 9000 ans, ce qui en ferait la plus ancienne pyramide à jamais découverte. Gunung Padong est connu pour avoir le plus grand nombre de sites mégalithiques en Indonésie. C'est là que les hommes préhistoriques ont construit des terrasses dans la montagne et de grosses pierres sont disposées dans un but inconnu. Mais maintenant, il semble qu'ils aient accompli beaucoup, beaucoup plus.

Hilman, un géologue senior au Centre indonésien de recherche géotechnique, a trouvé des preuves qui suggèrent que la plupart de la colline de 100 mètres est faite par l'homme, construite en trois étapes au cours de milliers d'années par trois cultures différentes.

Une série d'enquêtes géo-électriques, avec radar à pénétration de sol, des échantillons de base, et l'analyse de la maçonnerie ont révélé des schémas dans l'agencement des roches et des pierres qui se trouvent habituellement debout, ont été posées horizontalement sur un lit de gravier. Certains sont collées ensemble par une ancienne forme de colle et sous le tas de pierres il y a une preuve de chambres, des escaliers internes et des terrasses, toutes les preuves de constructions massives, de l'intelligence humaine et de la planification.

Peut-être la plus fascinante et controversée des conclusions était que la datation au carbone sur des échantillons trouvés dans la colle qui lie les roches indique que le site est bien au-delà de 9000 ans. '' Il est plus vieux que 9000 [années] et pourrait s'élever à 20.000 ans '', a déclaré Hilman. '' C'est fou, mais ce sont les données.''

Les recherches de Hilman ont tellement impressionné le président indonésien, Susilo Bambang Yudhoyono, qu'il a nommé un groupe de travail gouvernemental pour aider l'enquête et a même offert les services de l'équipement de terrassement de l'armée. Le président Yudhoyono a appelé à l'urgence, décrivant le travail de l'équipe comme une « tâche de l'histoire ... d'une valeur importante pour l'humanité ».

Mais comme toute découverte qui entre en conflit avec les croyances traditionnelles au sujet de notre histoire, le travail de Hilman a fait plus que faire voler quelques plumes. Un groupe d'archéologues et de géologues indonésiens ont présenté une pétition au président à propos de '' envisager d'impliquer les citoyens en tant que bénévoles » et accusant Hilman de mener des travaux sans normes scientifiques du savoir de la conservation. Ils laissent entendre fortement que les archéologues et les volcanologues devraient également être impliqués, mais il est difficile de savoir si c'est à cause de jalousies professionnelles, d'une véritable volonté de soutenir le projet, ou pour tenter d'empêcher de telles conclusions controversées de menacer les vues ordinaires.

Déjà, un volcanologue, Sutikno Bronto, a réfuté la preuve que la structure était artificielle et a affirmé qu'elle est le résultat d'un processus naturel (sans vérifier bien sûr). Cela fait écho à des découvertes similaires, comme les pyramides bosniaques , où les scientifiques traditionnels continuent à réfuter les preuves accablantes que la structure est faite par l'homme.

Un autre argument très « scientifique » a été mis en avant par un archéologue qui n'a pas souhaité être nommé : " Dans la grotte de Pawon dans Padalarang [à environ 45 kilomètres de Gunung Padang], nous avons trouvé des ossements et des outils en os d'il y a environ 9500 années humaines, soit environ 7000 avant JC. Donc, si à 7000 avant JC, notre technologie ne produisait que des outils d'os, comment les gens de 20.000 avant JC pourraient obtenir la technologie nécessaire pour construire une pyramide ? ''

'' En archéologie, nous trouvons habituellement la «culture» d'abord ... Puis, après, nous découvrons l'âge de l'artefact et nous cherchons des références historiques à une civilisation qui a existé autour de cette période. C'est alors seulement que nous serons en mesure d'expliquer l'artefact historique. Dans ce cas présent, ils « trouvent » quelque chose, le date au carbone, et alors on dirait qu'ils ont créé une civilisation autour de la période pour expliquer leur conclusion ''.
En d'autres termes, puisque nous ne pouvons pas comprendre, ce ne doit pas être vrai ?

Yves Herbo : un exemple de l'idiotie évidente de cette méthode archéologique consistant à découvrir une culture et d'adapter les objets trouvés à cette culture locale : les américains lors de la seconde guerre mondiale ont construit certaines structures dans des iles du pacifique, puis les ont abandonné définitivement : dans mille ans, si les archéologues suivent toujours le même rapport entre culture locale et objets trouvés sur place, ils risquent d'être très surpris ^^... on sait que certaines civilisations ont été essentiellement nomades et ne restaient pas longtemps au même endroit, ce qui ne les empêchaient pas non plus de construire des structures utilisables "de temps en temps" mais pas en permanence... Désolé mais il ne peut y avoir de "méthodes" ou règles absolues et sûres de recherches en matières d'archéologie mais c'est aux archéologues de s'adapter et modifier leurs méthodes et "règles"... et d'envisager que des cultures peuvent ne pas ou plus être présentes localement mais leurs constructions (réutilisées), oui... et il ne faut pas oublier non plus qu'il y a eu des périodes où l'homme n'enterrait pas ses morts mais que tout brûlait : où sont les traces de ces cultures et humains ? Nulle part : on ne trouve que leurs objets... qui ont possiblement été réutilisés par une autre culture ou des vainqueurs par exemple...

Hilman réalise le défi qu'il a devant lui : " C'est un dossier solide, mais pas un cas facile. Nous sommes contre la croyance du monde.'' Mais ni Hilman, ni le président, ne sont prêts à faire marche arrière. En fait, ce n'est pas la première fois que le président de l'Indonésie a contesté le statu quo. "

Sources : http://ancient-origins.net/news-history-archaeology/verge-major-discovery-pyramid-structure-java-may-be-more-9000-years-old + http://www.theherald.com.au/story/1665563/digging-for-the-truth-at-controversial-megalithic-site/?cs=5



Traductions Yves Herbo-07-2013

Mur de tornades en Italie le 29-07-2013 et un lac au Pôle Nord

Mur de tornades en Italie le 29-07-2013 et un lac au Pôle Nord

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C’est un vrai « outbreak » de tornades qui a touché l’Italie ce lundi après-midi, rappelant les phénomènes violents des grandes plaines américaines : 11 tornades se sont produites dans les environs de Milan en Italie.

Aucun mort n’est à déplorer même si plusieurs personnes ont été blessées (dont 12 dans un état grave) par la projection de débris occasionnée par les vents tourbillonnaires. La plus longue des tornades a duré une quinzaine de minutes. De nombreux dégâts ont été signalés : toitures arrachées et véhicules retournés sur la route. Ces tornades sont directement liées à la dégradation orageuse qui a circulé sur le sud-est de la France ce lundi matin. L’instabilité qui a créé un véritable déluge dans le Var hier matin s’est décalée sur la plaine de Pô, un secteur dégagé et plat bien connu pour ses « risques tornadiques ».

Rappelons que l’Italie est, avec la Pologne, le pays européen le plus fréquemment touché par les tornades. Cela s’explique par sa position dans une zone de transition, entre une zone humide et chaude en provenance de la Méditerranée (une température de 41°C a été relevée hier à Amendola en Calabre sicilienne), et un air plus frais venant du nord de l’Europe.


Via sott.net
Réchauffement climatique: le Pôle Nord serait un lac depuis le 13 juillet

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Le scénario du pire, un phénomène dont on ignore encore les effets à long terme mais dont on connait la cause, le réchauffement climatique. En juillet, le Pôle Nord, le point le plus septentrional de la planète, se serait transformé en lac.


L’observatoire environnemental du Pôle Nord aurait filmé la fonte de l’épaisse croute de glace du 30 juin au 25 juillet. Selon la vidéo – une succession d’images fixes -, à partir du 13 juillet, celle-ci se serait transformée en un vaste lac.

5°c de plus

Tout là-haut, les températures ont atteint 3°c, soit 5°c de plus que les normales saisonnières.
L’arrivée de cyclones dans les prochains jours devrait encore amplifier le phénomène pour atteindre des niveaux jamais observés depuis le début des observations en 1970.

Une disparition complète dans un avenir proche

Le phénomène devrait encore s’amplifier et les scientifiques estiment que, d’ici à 2020, c’est l’ensemble de l’océan glacial arctique qui sera libéré des glaces en été.

Les conséquences sont colossales

Des conséquences climatiques puisque la fonte des banquises dérègle le climat dans les zones plus méridionales, en modifiant les courants et la circulation des dépressions et anticyclones.

Des conséquences écologiques, un impact sur la faune et la perspective de nouvelles pollutions avec le développement de la circulation maritime sur de nouvelles voies en période estivale.

Des conséquences géopolitiques avec la course à l’exploitation des ressources naturelles de cet espace longtemps inaccessible.

Et la perspective d’une nouvelle guerre froide, en plein réchauffement.

http://www.jolpress.com/pole-nord-lac-arctique-rechauffement-climatique-13-juillet-article-820966.html

Yves Herbo-SFH-08-2013

jeudi 1 août 2013

OVNIs : Emission Matin OVNI du 31 juillet 2013

OVNIs : Emission Matin OVNI du 31 juillet 2013

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L'émission JT Matin OVNI du 31 juillet 2013 vous est présentée par Gilles Thomas.


Dans cette nouvelle édition, il est question de l'actualité ovni en france en juin 2013 mais également de l'actualité américaine et du reste du monde.

 http://odhtv-replay.kazeo.com/

Yves Herbo-SFH-07-2013

Un savoir préhistorique basé sur les fréquences sonores ?

Un savoir préhistorique basé sur les fréquences sonores ?

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Inside the Hal Saflieni Hypogeum, Malte, Wikimedia Commons.

Les Anciens constructeurs ont créé des structures monumentales qui altéraient le son et l'esprit, disent les chercheurs

Les résultats de recherches récentes suggèrent que dans l'antiquité ou la préhistoire, les bâtisseurs des structures monumentales trouvées dans des endroits aussi divers que l'Irlande, Malte, le sud de la Turquie et le Pérou ont tous une caractéristique propre en commun - ils ont peut-être été spécialement conçus pour conduire et manipuler le son à produire certains effets sensoriels.

Commencée en 2008, une étude récente et toujours en cours sur le complexe massif de structures en pierre de la vieille période de 6000 ans connu sous le nom de l'Hypogeum Hal Saflieni sur l'île de Malte, par exemple, produit des résultats révélateurs. Tout comme les structures de temples préhistoriques reliés à Malte, cette structure dispose de couloirs centraux et des chambres courbes. Mais cette structure est unique en ce qu'elle est souterraine, créée par la suppression de quelque 2.000 tonnes de pierres taillées avec des marteaux de pierre et de pioches en bois de cervidés. Les voix basse au sein de ces murs créent d'étranges échos de réverbération, et un son fait ou des paroles prononcées à certains endroits peuvent être clairement entendus tout au long de l'ensemble de ses trois niveaux. Maintenant, les scientifiques suggèrent que certaines fréquences de vibrations sonores créées lorsque le son est émis à l'intérieur de ces murs font réellement s'altérer les fonctions cérébrales humaines de ceux à portée de voix.

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The Lanzon dans sa chambre, courtesy Frenchguy, Wikimedia Commons.

« L'activité cérébrale régionale d'un certain nombre de volontaires sains a été suivie par EEG par l'exposition à différentes fréquences de vibrations sonores », rapporte Linda Eneix, experte du Temple de Malte à the Old Temples Study Foundation, « Les résultats ont indiqué que à 110 Hz, les tendances de l'activité en cours du cortex préfrontal ont brusquement changé, entraînant une désactivation relative du centre du language et un décalage temporaire de la gauche vers le côté droit de la domination en matière du traitement émotionnel et de la créativité. Ce changement n'a pas eu lieu à 90 Hz ou 130 Hz ...... En plus de stimuler leurs côtés plus créatifs, il semble qu'une tonalité du son de résonance de la fréquence de 110 ou 111 Hz aurait été comme un "Allumage" d'une zone du cerveau que les scientifiques du bio-comportemental croient liée au comportement de l'humeur, l'empathie et le social. Volontairement ou non, les personnes qui ont passé du temps dans un tel environnement dans des conditions qui peuvent avoir inclues une faible voix masculine - dans un rituel chantant ou même la simple communication - s'exposaient à des vibrations qui peuvent avoir réellement eu un impact sur leur pensée ". [1]

Des chercheurs de l'Université de Malte confirment les conclusions d'une étude en cours.

Mais l'Hypogée n'est pas la seule dans ses effets sonores particuliers. Une étude menée en 1994 par un consortium de l'Université de Princeton a constaté que le comportement acoustique dans les chambres antiques sur les sites mégalithiques tels que Newgrange en Irlande et de Smithy Wayland en Angleterre a été caractérisée par une forte résonance soutenue, ou "onde stationnaire" dans une gamme de fréquence comprise entre 90 Hz et 120 Hz. " Quand cela arrive ", dit Eneix, " ce que nous entendons est déformé, mystérieux. L'emplacement exact de ce comportement varie selon les dimensions de la pièce et la qualité de la pierre. " En remontant plus loin dans le temps, elle montre l'ancien site de 12,000 ans avant maintenant, Göbekli Tepe dans le sud de la Turquie. Construit par des chasseurs-cueilleurs, le site est considéré par de nombreux scientifiques comme étant situé dans la zone de transition du premier développement de l'agriculture et de l'élevage domestique. Situé sur une colline, il se compose de 20 structures rondes en pierre qui avaient été enterrées. Ces structures qui ont été déterrées ont des caractéristiques massives, en forme de T, des piliers dressés de calcaire gravés. " Dans le centre d'un des sanctuaires circulaires », dit-elle, " un pilier de calcaire " chante "quand il est claqué avec le plat de la main. Fabriqué avec évidence pour représenter un homme avec une ceinture décorée et des mains sculptées en relief à sa taille, il porte des symboles inexpliqués dans la région de la gorge ". [1]

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The Circular Plaza at Chavín de Huántar, CyArk, Wikimedia Commons.

Et maintenant, les nouveaux résultats d'une étude archéoacoustique récente suggère que les anciens du centre cérémoniel des Andes à Chavin de Huantar, vieux de 3000 ans, dans les hauts plateaux du centre du Pérou, pratiquaient un art et la science de la manipulation sonore à l'aide de l'architecture pour produire des effets sensoriels désirés. Avec l'aide de la forme architecturale et de son placement, et les sons émis par des conque-trompettes, l' «oracle» de Chavin de Huantar "parlait" pour les auditeurs de l'ancien Centre.

Miriam Kolar, diplômée interdisciplinaire de Stanford, docteur
 à l'Université de Stanford et responsable de l'étude dit :
 " à Chavin, nous avons découvert des preuves acoustiques de la transmission de sons sélectionnés entre le site du monolithe de Lanzon et la Circular Plaza : un système de filtrage acoustique architectural qui favorise les fréquences sonores de la conque de Chavin (coquillage pututus) et la voix humaine ». [2]

Le Lanzon est une statue sacrée ou une stèle représentant la divinité centrale de la culture ancienne de Chavin. Assimilé pour être "l'oracle " central des habitants de Chavin, il est logé dans une chambre, qui fait partie d'une série de passages souterrains dans le Vieux Temple du centre cérémonial et religieux de Chavin de Huantar. Un canal central a été construit pour relier la zone du monolithe Lanzon avec celle de la Circular Plaza, un lieu en plein air de l'activité cérémonielle et significatif. Le canal a été spécialement conçu pour filtrer et amplifier ou conduire à une certaine gamme de sons - à savoir, la gamme spéciale émise par l'instrument Pututu Chavin. Les raisons précises de cette configuration acoustique ne sont pas entièrement comprises, mais des études impliquant des sujets humains dans l'ancien contexte architectural et les artefacts du site semblent indiquer que les effets sonores qui en résultent peuvent avoir été liés à des effets perceptuels auditifs intentionnels du son et de l'espace sur les humains.

Alors qu'est-ce que tout cela veut dire ? Qu'est-ce qui explique ces découvertes similaires, mais géographiquement et culturellement disparates ?

« Comme il est curieux que ces anciennes structures différentes, séparées par autant de temps que de distance, peuvent avoir des caractéristiques communes qui impliquent une connaissance sophistiquée ", observe Eneix. « Est-ce les architectes de chaque jour qui ont fait et développé leurs propres découvertes ou ont-ils hérité ce concept de certaines anciennes écoles d'apprentissage ? L'ajout de l'élément du temps à d'autres domaines de comparaison suggère un " sentier flamboyant " humain de proportion monumentale." [1]

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Inside the Hal Saflieni Hypogeum, Malte, Wikimedia Commons.

Un article détaillé sur les qualités acoustiques de l'architecture antique préhistorique est publié dans le numéro de Mars 2012 de Popular Archaeology Magazine, et une présentation illustrée et animée sur les implications de l'acoustique dans la création des structures mégalithiques est en production. Plus d'informations sur la conférence, "Sound and the Onset of Building Monumentally" est valable à The OTS Foundation

Plus d'informations sur les temples de Malte et de Gozo peuvent être obtenues en allant à: http://www.otsf.org/ et http://www.ancientmed.org/.

[1] Linda Eneix, The Ancient Architects of Sound, Popular Archaeology Magazine, Vol. 6, March 2012. http://popular-archaeology.com/issue/march-2012/article/the-ancient-architects-of-sound 

[2] Magic Sounds of Peru's Ancient Chavín de Huántar, Popular Archaeology Magazine, Vol. 5, December 2011.   http://popular-archaeology.com/issue/december-2011/article/magic-sounds-of-peru-s-ancient-chavin-de-huantar

Source : http://popular-archaeology.com/issue/march-2012/article/ancient-builders-created-monumental-structures-that-altered-sound-and-mind-say-researchers

Compléments : discussion/ videos- of malta's bioactive dolmenic geometry / hypogeum : www.goldenmean.info/malta examples of bioactive (conjugate ) electric field in architecture: www.pyraphi.com frequency signature of bioactive fields: www.fractalfield.com/sacredfrequencies frequency signature of bliss induction in EEG: www.goldenmean.info/clinicalintro general intro to bioactive field architecture (curriculum): www.goldenmean.info/architecture mathematics of bioactive (centripetal) fields: www.fractalfield.com/mathematicsoffusion


Traduction FR by Yves Herbo-SFH-07-2013

mercredi 31 juillet 2013

Arkaim et mystères archéologiques russes en Oural

Arkaim et mystères archéologiques russes en Oural

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La Russie est un vaste territoire où les mystères sont nombreux. L’un des endroits les plus énigmatiques demeure sans doute la vallée d’Arkaim, qui a accueilli voilà plus de 4000 ans un peuple étrange dont la technologie et les connaissances étaient bien supérieures aux autres peuples de l’époque. Retour sur les secrets des anciens habitants d’Arkaim…

Le plus fascinant ne se voit que du ciel !

« Mais la cité de la vallée d’Arkaim n’est pas seulement une ville de 40 siècles idéalement construite… le plus fascinant ne se voit que du ciel ! »

Une cité contemporaine de Babylone

Située dans l’Oural près de la ville de Chelyabinsk, l’antique cité d’Arkaim a été découverte en 1987 et a été officiellement datée de 40 siècles ! Cette zone de la Russie devait subir des travaux dans les années 90 pour construire un barrage et ainsi abriter un immense réservoir d’eau afin de faciliter l’irrigation de la région. Mais devant les multiples mystères de la cité ancienne, les travaux ont été annulés afin de permettre aux archéologues d’effectuer des fouilles en profondeur. Initialement prévu pour une durée de 12 mois, le report des travaux a finalement été définitif, ce qui montre l’importance de cette découverte. Les archéologues eux-mêmes n’en reviennent pas, comme l’explique Gennady Zdanovich, un des responsables de la première expédition dans la vallée d’Arkaim : « C’était absolument irréel ; le projet de construction du bassin d’eau et du barrage, un projet de plusieurs millions de dollars, a été complètement avorté. Cela prouve sans conteste l’importance scientifique du site pour les responsables politiques ! ». Loin d’avoir encore livré tous ses secrets, Arkaim est le théâtre de nouvelles fouilles tout au long de cette année ; le président Poutine s’est même déplacé en personne pour visiter les ruines de l’ancienne ville que l’on estime contemporaine de Babylone et des premières cités égyptiennes ! La question qui taraude la communauté des historiens et archéologues est fascinante : quelle est donc la civilisation qui construisit Arkaim ?

Technologie, astronomie, ésotérisme…

Car l’architecture de la cité est saisissante de modernité, et ne ressemble guère aux villages bâtis il y a 4000 ans. Les archéologues ont pu constater que toutes les maisons étaient équipées pour résister aux intempéries et aux tempêtes, mais aussi au feu, les murs étant imprégnés d’une substance ignifugée… Ils assurent même que ces habitations présentent toutes les « commodités modernes » : stockage de la nourriture reliée à un système d’aération, eau potable avec puit souterrain pour chaque maison, fours et ustensiles de cuisine évolués, réseau d’égouts très efficace… Une liste incroyable qui prouve le savoir-faire de l’ancienne civilisation ayant vécu dans cette région de l’Oural. Mais Arkaim n’est pas seulement une ville de 40 siècles idéalement construite, et le plus fascinant ne se voit que du ciel ! En effet, Arkaim a été bâti à la fois pour être une cité, mais aussi pour faire office de temple, et d’observatoire astronomique ! L’architecture choisie par les bâtisseurs inconnus est intrigante, puisqu’elle consiste à former d’énormes cercles concentriques. « Un vol en hélicoptère au-dessus d’Arkaim procure une sensation incroyable. Les énormes cercles concentriques disséminés dans la vallée sont clairement visibles. » confirme le scientifique russe Vadim Chernobrovy, avant de s’interroger sur les mobiles de l’ancien peuple. « La ville et ses alentours sont uniformément englobés dans ces cercles. Nous ne savons toujours pas quelles étaient leurs fonctions, à savoir s’ils étaient fabriqués dans un but défensif, scientifique, éducatif ou rituel. Certains chercheurs estiment même que ces cercles étaient utilisés comme plate-forme d’atterrissage d’un ancien aéroport spatial… ».

Des rituels qui restent à déchiffrer

Les scientifiques ont en outre fait une dernière découverte surprenante : dans cette architecture pensée autour de la géométrie du cercle, il existe une exception : la place centrale de l’ancienne cité d’Arkaim, construite… sous la forme d’un carré. Des traces de feu et de combustion à des endroits précis du site laissent supposer que c’est sur cette place centrale que se déroulaient un certain nombre de rituels. Le mystérieux peuple d’Arkaim faisait-il des offrandes aux dieux en fonction de certains alignements astronomiques ? Les archéologues déterrent chaque jour de nouveaux indices qui les aideront à mieux appréhender le véritable mode de vie de cette civilisation pour le moment inconnue. Dans le même temps, plusieurs ufologues se sont rendus sur place pour tenter de dénicher des indices d’une ancienne présence extraterrestre. Et il est vrai que la zone présente de curieux phénomènes géophysiques : fluctuations de température et d’électricité, variation du champ magnétique à l’intérieur des cercles, conductivité du sol… autant de pistes de recherche pour tenter de percer dans l’année les fascinants secrets d’Arkaim et de son peuple aux connaissances avancées…

Documentation
http://www.ancientx.com
http://english.pravda.ru

Arkaim: une zone “anormale” en Russie

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Source : Russia-InfoCentre

Synopsis : Il y a quatre mille ans, les habitants d’Arkaim ont subitement quitte leur ville (situee dans le sud de la region de Tcheliabinsk, en Russie) avant de la bruler entierement. La cite a une structure circulaire originale, coordonnee avec le mouvement des etoiles. Beaucoup croient de nos jours aux caracteristiques mystiques du secteur et le relient avec les legendes de la Siberie antique et des Monts Oural.

D’autres extraits : - Arkaim est parfois nommee: “ ville de la Svastika ” ou ” ville du Mandala ” (a cause de son plan), ou encore ” capital antique de la civilisation aryenne, decrite dans l’Avesta et les Vedas”

- Arkaim (observation de 18 phenomenes astronomiques en utilisant 30 elements, precision de 1 arc-minute) est parfois comparee a une version plus precise de Stonehenge (observation de 15 phenomenes astronomiques en utilisant 22 elements, precision de 10 arcminutes a un degre)
- Les medias ont signale que des visiteurs de la vallee d’Arkaim ont pu voir des lumieres etranges se deplacer dans le ciel la nuit (et qui ne suivaient pas la trajectoire normale des satellites), des flashes lumineux, des amas de brouillard, etc.
- Selon certains temoins, il est possible de ressentir une tension psychique irraisonnee dans le secteur, ou encore un changement du rythme cardiaque, de la tension arterielle, de la temperature corporelle.
- La temperature atmospherique autour d’Arkaim peut s’elever et tomber de 5 degres en moins de 5 minutes.
- Les arbres dans les forets voisines souffrent de maladies, et leurs troncs sont anormalement tordus – signes caracteristiques pour certains de zones geo-pathogenes ayant un impact defavorable sur les plantes, les animaux, et les humains.

- " J’ai rencontré une femme russe qui a côtoyé une vielle dame (92ans à l’époque) qui travaillait comme archéologue. Elle avait encore les papiers signés de son nom, de documents du kgb interdisant formellement de parler, même à leur familles des découvertes d’alors. Elle aurai vu de ses yeux des statuettes et des “livres” très bien conservés, écrite par une civilisation inconnue.
Sinon il y a aussi l’île de Solovski, où l’on a découvert des pyramides “en forme de gouttes”. Dans les années 1990, deux chercheurs, trouve des entrées, de long couloirs fait par l’homme. Les fouilles sont très difficiles car la forêt est très dense à cet endroit et le sol évolue beaucoup, notamment à cause des racines. "

- En complement : le site archéologique d’Arkaim et la région de Tcheliabinsk en Russie (articles Wikipedia). A noter qu’un grave accident nucleaire s’est produit prés de Tcheliabinsk en 1957, dans le Complexe nucleaire Mayak.

source originale de l’article (en Russe)

Svastika, Mandala, Avesta, Vedas (articles Wikipedia)

Sous-unite du degre: l’arcminute (article Wikipedia)

articles sur les zones geo-pathogenes: “Détection des ondes nocives, géobiologie et médecine de l’habitat“,

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Une partie de notre histoire toujours soumise à l’omerta d’une caste.

Les organisateurs se sont-ils sérieusement enquis de la possibilité ou ont-ils essuyé un refus ? Toujours est-il que l’exposition sur Arkaïm, que nous avions brièvement évoquée, ne parcourra pas les musées de France pour faire connaître ce site archéologique exceptionnel. Elle a été démontée par l’Institut de paléontologie humaine de Paris et l’université d’Etat de Tchéliabinsk, le laboratoire départemental de préhistoire du Lazaret. Tous les objets ont quitté le musée des Merveilles à Tende et les confins des Alpes Maritimes pour reprendre la route de la steppe russe.

Nous éprouvons de l’amertume pour cette issue et aussi pour être le seul média à la stigmatiser, comme nous avons été le seul, avec la presse locale, à signaler cette exposition doublement inédite. C’était la première fois que l’occasion était donnée en France de prendre une connaissance détaillée de découvertes spectaculaires et de mesurer leur importance. Peu de monde l’aura vue. Elle en aurait éclairé plus d’un.Les objets ont repris la route.

Quand on demandait à Charles de Gaulle de délimiter l’Europe, le fondateur de la Vème République était plus précis dans ces considérations que les politiciens actuels. Il répondait qu’elle allait de l’Atlantique à l’Oural. L’archéologie lui donne raison. Arkaïm est un élément probatoire de cette réalité en même temps qu’une des pièces majeure du puzzle continental dont la reconstitution, commencée au XIXe siècle, est loin d’être achevée pour réévaluer l’histoire ancienne des Européens dépréciée pendant de longs siècles et ans.

On savait que, entre -3 600 et -2 200, les steppes qui s’étendaient des Carpates et du Danube au Fleuve Jaune, soit une ceinture de 7.000 km de long sur 1.000 km de large, devenus l’Ukraine et la Russie Méridionale jusqu’à l’Oural, étaient occupées par des cultures pratiquant l’agriculture et l’élevage, recourant à la construction de tumuli funéraires, ayant domestiqué le cheval et pratiquant la métallurgie.

Après avoir évoqué des campements saisonniers, au mieux des fortifications faites de plusieurs enceintes de pierre entourant des maisons de fondations de pierre, l’archéologie, pour rester spectaculaire, faisait un saut directement à la grande culture scythe du 1er millénaire. A l’époque où s’édifiaient, les premières grandes pyramides égyptiennes sur le versant méridional, on était accoutumé à sous-estimer ce qui existait au nord.

Le miracle d’Arkaïm : une cité sort du sol presque intacte

Tout à fait accidentelle puisque le lieu était devenu un vaste chantier à vocation hydrologique, la découverte d’Arkaim en 1987 va être un coup de tonnerre. On savait que cette « Contrée des Cités » recélait, à la latitude de Magnitogorsk et sur une distance de 400km, une vingtaine de sites occupés, distant les uns des autres d’une quarantaine de kilomètres. Mais les fouilles n’avaient donné que des résultats modestes. Et voilà que, discernable seulement des airs, émerge une cité qui se distingue des autres par l’état d’intégrité unique des ses ouvrages de fortification et ses sépultures, son architecture saisissante de modernité et son système de traitement des commodités, sans commune mesure avec les villages bâtis à la même époque qu’on nous avait présentés jusque là.

Et d’abord ses formes étranges : deux cercles enchâssés sur un puissant système défensif ingénieusement ramifié par des liaisons. Dans l’arrondi, des rangées d’habitations de forme parallélépipédique, accolées et orientées vers le noyau, avec une distribution précise de pièces dotées de foyer, des matériaux ignifuges sur les murs, un système alimentation et d’évacuation hydraulique branché en réseau. En partie centrale de cette ville, susceptible d’abriter 2.500 personnes, une esplanade de forme géométrique et dégagée : une sorte de forum.
Cette découverte  soulève aussi de multiples interrogations. A commencer pat le choix des formes. Quelle signification donner à une architecture inédite et d’abord à ces cercles concentriques qui renvoient tout aussi bien à une formalisation symbolique en érection à la même époque et à des milliers de kilomètres à l’Ouest, à Stonehenge. Mais renvoient aussi à l’Est du monde par son analogie avec une pièce de monnaie chinois ou à un mandala tibétain.

Une place dans la géographie sacrée ?

Dans la symbolique de la tradition, la roue représente le temps, l’univers, le cosmos dans lequel s’inscrit l’ordonnancement spatial du carré, c’est à dire de la croix, renvoyant au quatre points cardinaux. La construction d’Arkaïm et même la position géographique relèverait-elle, comme s’interroge Paul Catsaras dans la revue « Hyperborée » (CRUSOE 4642 route de Roquefavour 13122 Ventabren), d’une géographie sacrée et, par sa latitude et son orientation polaire, appellerait-elle un parallèle avec Stonehenge, déjà citée, et Tiahuanaco dans la Cordillère des Andes ?
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Ces questions, on peut le déplorer, ne semblent nullement préoccuper des archéologues comme Jean Paul Demoule. 15 ans après, ce professeur de la Sorbonne se contente, dans un ouvrage tout récent dont il a la direction scientifique et sur lequel nous reviendrons - « L’Europe un continent redécouvert par l’archéologie » Gallimard) - d’indiquer que ce site « a transformé notre vision de l’âge du bronze des steppes en montrant des cités de forme inusuelles à l’élaboration complexe ». Comment et pourquoi ? Nous ne le saurons sans doute jamais, en tout cas en provenance de ces sectes scientifiques où règne une omerta sur bien des aspects de la pré et proto-histoire de l’Europe. Dégagez il n’y a rien à voir !

Mais, derrière la première série de questions, s’en profilent de plus fondamentales. Quels étaient les peuples qui ont façonné ces constructions  et quelle était leur origine? Que pensaient-ils ? Que parlaient-ils ? En quoi croyaient-ils ? Là encore, n’allons surtout pas chercher la réponse dans le travail de monsieur Demoule qui, soit n’a pas regardé, soit n’a rien vu des dessins ou des signes sur les objets, les poteries : cercles, carrés, losanges, triangles, zigzags et, « horresco referens », svastikas.

Les savants de l’ex-Union Soviétique, peut être même d’anciens communistes, ont été plus rapides dans leurs investigations sur les rites funéraires, l’organisation sociale. Ils sont aussi plus loquaces, se permettant de « supposer les prémices d’un pouvoir détenu par un chef de tribu unique et d’une certaine hiérarchisation avec l’existence d’une élite. L’autorité de ce groupe d’individus n’était pas fondée sur des contraintes économiques mais sur des valeurs religieuses traditionnelles.

Les cauchemars de Mr Demoule et le berceau de Zarathoustra

Les membres de l’élite tenaient le rôle de prêtres et disposaient également d’une position importante dans le domaine militaire. La richesse des sépultures féminines permet de percevoir que les femmes possédaient un statut social important. Il est même possible qu’il y ait eu des femmes prêtresses. »
Tout cela leur « semble correspondre à l’émergence  des sociétés divisées en trois classes : les guerriers, les prêtres et les artisans, typiques des civilisations indo-européennes ». On comprend que Jean Paul Demoule fasse des cauchemars, lui qui s’emploie à ne jamais prononcer ce terme dans ses travaux, dont on mesure tout de suite la sincérité.

Sommes-nous face aux représentants de la plus ancienne civilisation caucasienne, dans « le berceau du prophète Zarathoustra », comme l’avancent certains scientifiques enthousiastes ? Rappelons que dans les hypothèses avancées sur la localisation du foyer d’origine de l’indo-européen, qui se définit d’abord comme une réalité linguistique, mais avec forcément des locuteurs d’un type physique caractéristique, sur lequel nous ne nous étendrons pas ici, l’école de Marija Gimbutas élit justement l’aire géographique d’Europe centrale et de Russie méridionale.

Fait hautement symptomatique : deux visiteurs de marque se sont déplacés à Arkaïm : Vladimir Poutine et le Premier ministre indien Sing. Quel rapport entre les deux ? Le premier voit dans Arkaïm la capitale d’un « empire aryen » ; aryanité que le second endosse comme base de la culture polythéiste de l’Inde moderne. Rappelez-vous d’Arkaïm, faites en un but de voyage et même de pèlerinage. Le nom fera encore parler de lui. Peut être même que Jean Paul Demoule viendra à contrition et finira par cracher le morceau. 

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Arkaïm (en russe : Аркаим) est un site archéologique situé dans la steppe au sud de l'Oural, 8,2 km au nord-nord-ouest d'Amourski, et à 2,3 km au sud-sud-est d'Alexandronvski, deux villages de l'oblast de Tcheliabinsk, Russie, juste au nord de la frontière du Kazakhstan.
Le site est généralement daté du XVIIe siècle av. J.-C.. D'autres datations, remontant jusqu'au XXe siècle av. J.-C., ont été proposées. Il s'agissait d'une implantation de la culture Sintachta.

Bien que le site ait été incendié et abandonné, beaucoup de détails sont visibles et bien conservés. Arkaïm est similaire dans la forme mais bien mieux préservé que sa voisine Sintachta (en), où le premier char a été déterré. Le site était protégé par deux parois circulaires. Il y avait une place centrale, entourée de deux cercles de logements séparés par une rue. Le site couvre environ 20 000 m2. Le diamètre du mur d'enceinte était de 160 m. Il a été construit à partir de la terre tassée dans des cadres en bois, et renforcé par des briques d'argile non brûlées, avec une épaisseur de 4-5 m. et une hauteur de 5,5 m. L'ensemble des lieux est entouré d'un fossé de 2 m de profondeur.

Il y a quatre entrées différentes perçant la paroi extérieure et intérieure avec une entrée principale à l'ouest. Les habitations disposaient d'une surface de 110-180 m². L'anneau extérieur comprend 39 ou 40 logements, avec des ouvertures donnant sur une rue circulaire qui fait le tour des lieux. L'anneau intérieur comprend 27 logements, disposés le long de la paroi interne, avec des portes ouvrant sur la place centrale carrée de 25 par 27 m. La rue centrale est drainée par un canal couvert. Zdanovitch estime qu'environ 1 500 à 2 500 personnes pourraient avoir vécu dans la colonie.

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À proximité des murs d'Arkaïm, étaient des terres arables, 130-140 m par 45 m (430 à 460 m par 150 m), irriguées par un réseau de canaux et de fossés. Des vestiges de graines de millet et d'orge ont été trouvés.

La date du XVIIe siècle av. J.-C. suggère que l'établissement de cette colonie était contemporain, ou bien a suivi de peu, la migration indo-aryenne en Asie du Sud et en Mésopotamie (la culture Gandhara figurant dans le nord du Pakistan à partir de 1600 av. J.-C., les dirigeants Indo-Européens Mitanni atteignant l'Anatolie 1500 ans av. J.-C., les deux étant à peu près distantes de 3 000 km de la zone du Sintachta-Petrovka), et que c'était soit les débuts d'une culture iranienne, ou bien encore une branche indo-iranienne inconnue qui n'a pas survécu à son histoire.

Depuis sa découverte, Arkaïm a éveillé l'attention d'une large portion du public et des médias en Russie, y compris des organisations esotériques, New Age et pseudoscientifiques. On a pu dire qu'il s'agissait du plus énigmatique des sites archéologiques sur tout le territoire russe, et, comme pour de nombreuses découvertes archéologiques, un certain nombre d'interprétations contradictoires ont été avancées.

Swastika City

Afin de faire un peu de publicité au site archéologique, les premiers investigateurs ont surnommé Arkaïm « Swastika City », « Mandala City », et « l'ancienne capitale de la civilisation aryenne des origines, comme décrite dans l'Avesta et les Védas ». La description se réfère à la forme en svastika, qui (avec un peu d'imagination) peuvent sembler similaires à la croix gammée, mais avec des bras arrondis (similaire à la lauburu) attaché à un anneau central au lieu d'une croix.

Observatoire

La similitude de la latitude, la date et la taille conduit certains archéoastronomes (Bystrushkin 2003) à comparer Arkaïm avec Stonehenge en Angleterre. Selon leurs déclarations, l'observatoire néolithique de Stonehenge permet l'observation de 15 phénomènes astronomiques à partir de 22 éléments, alors que l'observatoire d'Arkaïm permet l'observation de 18 phénomènes astronomiques à partir de 30 éléments. La précision des mesures de Stonehenge est estimée à 10 arc-minute à un degré, alors qu'à Arkaïm il descend à 1 arc-minute. Une telle précision des observations astronomiques n'a pas été répétée avant la compilation de l'Almageste environ 2 millénaires plus tard. L'interprétation selon laquelle Stonehenge ou Arkaïm auraient servi en tant qu'observatoires n'est pas universellement acceptée.

http://messagesdelanature.ek.la/la-mysterieuse-cite-d-arkaim-p94682

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Reconstitution de l'apparence des habitants d'Arkham d'après les squelettes et artéfacts trouvés


Spirales impossibles

En 1991, un groupe de géologue russe s'est rendu dans les hauteurs des monts Oural dans le but de localiser un possible gisement d'or. À défaut d'avoir pu trouver avec précision ce lieu, ils mirent la main sur de nombreuses spirales dont l'origine reste à ce jour indéterminé. Lors de deux autres expéditions (qui eurent lieux dans des endroits différents), les géologues découvrirent une nouvelle fois ce genre de spirales. Afin de dater avec précision l'environnement qui les entouraient, les scientifiques ont procédé a diverses analyses qui permirent de dater la terre de plus de 80 000 ans. Autant vous dire qu'à cette époque, notre civilisation n'était bien entendue pas capable de réaliser ce genre de spirales. De plus, tous les spécialistes s'accordent à dire que les spirales n'étaient pas organiques mais fabriquées. Quelques spirales russes ont pu être transportées en Angleterre pour y subir une analyse plus poussées concernant leurs conceptions.


http://www.mysteredumonde.com/videos/mystere-archeologique_299.html
Nanotechnologie millénaires en Oural

Des milliers d'objets métalliques spiralés, ont été découverts dans la partie orientale des montagnes d'Oural, en Russie, près de cours d'eau, entre 3 à 12 mètres de profondeur, dans une couche sédimentaire du Pléistocène supérieur (c'est à dire entre 130 000 et 11 000 ans). Chose incroyable, ces objets sont de tailles variants de 3 cm à 3/1000e de millimètres, et examinés au microscope électronique, présentent une structure parfaite, ne pouvant être façonnée que par des techniques de type Nanotechnologie. Or, ces objets ont été estimés datant entre 20 000 et 318 000 ans. De plus, les plus petits sont en tungstène, dont le point de fusion est de 3410°c.

L'Institut de Moscou a publié un rapport d'expertise n° 18/485 du 29/11/96 qui conclut : “Les données obtenues permettent d'envisager la possibilité d'une technologie d'origine extra-terrestre.”

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http://archeo-mystere.skyrock.com/






Yves Herbo-SFH-07-2013

Le mystère des tuyaux du lac des amants

Le mystère des tuyaux du lac des amants

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L'un des "tuyaux", dans l'eau

Le portail d'information Chinois Xinhuanet annonce le 19 Juin 2002 qu'une équipe de neuf scientifiques chinois examinera si les reliques antiques dans la province de Qinghai dans l'Ouest de la Chine, au mont Baigong à environ 40 kilomètres au sud-ouest de la ville de Delingha dans les profondeurs du bassin de Qaidam sont d'origine extraterrestre.

Selon des sources gouvernementale à la préfecture autonome mongole et tibétaine de Haixi, où se trouve Delingha, l'équipe étudiera une structure qui a entre 50 à 60 mètres de haut, et une caverne moyenne et deux autres plus petites qui sont effondrées et sont inaccessibles, sur la rive sud du "lac des amants", ceci pour vérifier une suggestion que les constructions auraient pu être une tour de lancement pour un vaisseau spatial.

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Dans et autour de la caverne il y a des tuyaux d'une couleur brunâtre-rouge, certain de ces tuyaux s'enfonçant dans le lac.

Le site web de Xinhua indique que le chef du département de la publicité du gouvernement de Delingha confirme que des restes ont été analysés par le passé. Les résultats ont prouvé qu'ils se composent de 30 pour cent d'oxyde ferrique avec une grande quantité de bioxyde de silicium et d'oxyde de calcium. Huit pour cents du contenu n'ont pas pu être identifiés.

Liu Shaolin, l'ingénieur qui a fait l'analyse, dit: " un résultat de longue interaction entre le fer et le grès signifie que les tuyaux doivent être très vieux. "

Yang Ji, un chercheur de l'observatoire proche, a indiqué que l'hypothèse de l'origine extra-terrestre des reliques est compréhensible, " mais que des méthodes scientifiques doivent être utilisées pour prouver si c'est correct." Les gens de la région appellent le site "les ruines extra-terrestres."

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A l'avant d'une pyramide il y a trois cavernes avec des ouvertures triangulaires. La caverne du milieu a environ six mètres de haut, avec son plancher se tenant deux mètres au-dessus du sol alentour et ses huit mètres supérieurs au-dessus du sol. A l'intérieur, il y a un demi tuyau incliné, d'environ 40 centimètres de diamètre partant de l'extrémité interne de la caverne. Un autre tuyau du même diamètre s'enfonce dans le sol, avec seulement son extrémité visible au-dessus du sol. Au-dessus de la caverne, il y a une douzaine de tuyaux de divers diamètres qui s'enfoncent dans la montagne.

http://ufologie.net/htm/2002junf.htm

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Le lac salé "des amants"

Sur la rive sud d'un lac salé, on a découvert une pyramide en métal qui aurait 50 à 60 mètres de hauteur. En face de cette structure se trouvent trois grottes dont les entrées sont triangulaires. Les deux plus petites de ces cavités se sont effondrées, mais la plus grande, celle du centre, est toujours accessible. A l'intérieur, un bout de tuyau de 40 cm, fendu en deux, git sur le sol. Un autre tuyau, de couleur rouille, est enfoui dans le sol et seule l'extrémité est visible.

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Caves Credit: Weird Asia News

A l'extérieur de la grotte, des demi tuyaux, des morceaux de métal et des pierres de formes bizarres sont eparpillés sur la rive sud du lac. Certains tuyaux plongent en partie dans l'eau. On ignore ce qu'il peut y avoir dans les profondeurs de l'eau salée.

Si ce site avait été découvert dans le voisinage d'une zone urbaine chinoise, l'affaire se résumerait à une question de pollution industrielle et son impact sur l'environnement fragile. Mais cela se trouve au pied d'une montagne appelée Baigong Shan, dans un coin perdu de la province de Quinghai, à 40 km de la ville la plus proche.

Se pourrait-il qu'on ait là les vestiges d'une ancienne base de lancement extraterrestre, dont on dit qu'elle est vieille de 30.000 à 20 millions d'années, ainsi que l'évoque une spéculation passionnée dans la presse chinoise, de Qin Jianwen, directeur du département publicité du gouvernement local de Delingha, qui déclare : " L'environnement, ici, est inhospitalier, personne n'y réside et certainement pas l'industrie moderne. Il n'y a que quelques bergers nomades au nord des montagnes ".

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Ye Zhou, du Lanzhou Morning News, un des premiers journalistes à avoir été sur place, écrit : " Sans avoir vu ces vestiges de vos yeux, vous ne pourriez y croire. Il est difficile de s'en tenir à un discours scientifique lorsque l'on parle de cela. Il n'y a que ces tuyaux en fer de partout... cela fait froid dans le dos".

Le site fut révélé pour la première fois en 1998 par un groupe de scientifiques américains à la recherche de fossiles de dinosaures. L'équipe avertit le gouvernement local de Delingha de la présence de ces structures, mais cela n'attira pas l'attention avant juin 2002, lorsqu'un journal de Henan publia la nouvelle de la découverte. Depuis leur base, Ye et ses collègues décidèrent de reprendre la nouvelle et de mener leur propre enquête.

Ils produisirent six rapports détaillant l'expédition et ses découvertes. Selon la Xinhua News Agency, les résultats préliminaires d'analyse des pierres et du métal révèlent que les tuyaux sont constitués de 30% d'oxyde de fer, avec un taux élevé de dioxyde de silicium et d'oxyde de calcium. 8% de la constitution des échantillons sont catégorisés "non identifiables".

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L'ingénieur Liu Shaolin de la fonderie Xitieshan, qui exécuta les analyses, dit que les taux de dioxyde de silicium et d'oxyde de calcium indiquent que les tuyaux ont séjourné dans le site montagneux pendant très longtemps ; encore que son estimation soit nettement inférieure à celle de la théorie des scientifiques US selon laquelle le fer aurait 300.000 ans. Liu estima l'age à 5000 ans, ce qui est impressionnant tout de même, étant donné que les techniques de fonderie humaines ne remontent qu'à environ 2000 ans.

Le journaliste Ye, du Lanzhou, dit : " Le gouvernement de Delingha monte l'affaire en attraction touristique. Il y a déjà une signalisation routière indiquant le chemin vers les reliques E.T. et ils le font annoncer dans les guides touristiques et d'investissement ". Les rapport préliminaires étant terminés, des chercheurs de l'Organisation de Recherche Ovni de Beijing préparent une expédition d'enquête plus approfondie, qui doit démarrer fin juillet.

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Wei Yuguand, directeur des projets de Qinghai, qui retourna récemment sur le site, donne de ce qu'il découvrit la description d'un terrain vague : "La région est totalement désertique, il n'y a pas une créature vivante à moins de 800 km, bien qu'au delà de cette frontière invisible, il y a une riche vie sauvage". Il n'y a aucun moyen de transport et la route est difficile à suivre : une voiture transportant des journalistes de Xinhua, resta embourbée dans le fossé...

Sources : City Weekend, Chine, 18 juillet 2002.

http://misterium.tripod.com/news/2002/07iul/relicve_et_china.htm
http://perso.numericable.fr/~luservel/archeologieaccueil.htm#Chine
http://english1.peopledaily.com.cn/200206/25/eng20020625_98530.shtml
http://www.thelivingmoon.com/43ancients/02files/Baigong_Pipes.html

Yves Herbo : notons que pour plusieurs géologues, il y a une assez bonne ressemblance entre ces "tuyaux" et des "orgues" géologiques composés de roches hématites trouvés notamment dans le sud-ouest des USA sur le territoire Navajo, ainsi qu'en Louisiane. (voir liens ci-dessus). Mais on sait aussi maintenant (bien que les chinois les aient cachées très longtemps, et qu'elles soient toutes recouvertes presque volontairement d'arbres et de végétations), les pyramides chinoises existent bien, et en grand nombre.


http://transition888.heavenforum.org/t565-le-mystere-des-pyramides-chinoises

Yves Herbo-SFH-07-2013