samedi 14 juin 2014

OVNIs : ODH interviews 50 et 51

OVNIs : ODH interviews 50 et 51

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Voilà tout d'abord une petite vidéo qui annonce une Grande soirée de l'ufologie spéciale en août 2014 : 10ème anniversaire de l'équipe ODH (Ovni Dans l'Histoire). Il y a 10 ans, le 20 août 2004, dans le secteur de rennes...


La 50ème édition d'ODH Interview vous est présentée par Gilles Thomas.

L'invité est Robert Roussel, journaliste et auteur de livres sur les ovnis. Il vous parle de ses débuts en ufologie, de son intervention dans l'émission "J'y crois, J'y crois pas" de 1995, de l'attitude des médias face au phénomène ovni et des conseils pour les futurs journalistes ufologiques.

L'émission est en collaboration avec :



La 51ème édition d'ODH Interview vous est présentée par Gilles Thomas.

L'invité est Denys Breysse, ufologue. Il vous parle de ses débuts en ufologie et de son initiative Becassine. Projet de base de données ufologique créé en 1985 visant à :

- Faire un inventaire le plus exhaustif possible de la casuistique des RR3, sans distinction de pays
- Construire une base de donneés exploitable par chacun, et utilisable pour des recherches thématiques
- Disposer de statistiques fiables sur les RR3
- Essayer de mieux cerner le phénomène des RR3 par des études mathématiques plus approfondies


L'émission est en collaboration avec :


http://odhtv-replay.kazeo.com/

Yves Herbo Relai-Sciences-F, H-14-06-2014

vendredi 13 juin 2014

Le complexe réseau souterrain de Los Tayos, Equateur

LE COMPLEXE RÉSEAU SOUTERRAIN DE LOS TAYOS (EQUATEUR,PROVINCE DE MORONA) - MAJ

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Un des lieux souterrain habitable des plus complexe de l’humanité avec une histoire incroyable mais qui est bien pour moi un des lieux aux mêmes caractéristiques que le monde souterrain sous certaines parties du plateau de Giza (Egypte),(du moins pour certaines caractéristiques: Immenses blocs de calcaire, immensité de certaines salles taillées, réseau artificiel et naturel de couloirs, présence de fleuves en surface et sous terre….etc), un lieu qui a sans doute permis à certains de survivre et de préserver certaines connaissances pendant des catastrophes terrestres.

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En tout cas l’entrée impressionnante  que vous voyez ci- dessus , qui s’aborde par un puits de 65m de profondeur conduisant à des passages spacieux sur 5 km environ de longueur, atteignant jusqu’à 240 m de profondeur, n’est pas l’entrée du réseau souterrain censé renfermer le trésor du royaume perdu des Andes: le Tawantinsuyu (En Quechua les 4 régions des 4 régions unies) regroupant plusieurs territoires Andins: En Equateur, Pérou, Bolivie, Argentine , Colombie et Chili…Il y a plusieurs entrées différentes et plusieurs portions du réseau souterrain qui sont cloisonnés, dont une entrée sous le fleuve Pastaza (plutôt que sous le fleuve Coango proche) qui semble être davantage le lieu  où en 1946 à l’âge de 16 ans serait rentré Petronillo Jaramillo A. le vrai découvreur de l’histoire qui y aurait vu une partie de ce trésor. En effet,  après avoir été accepté par  les indiens Shuar (appelés:”Les Invincibles” car ni les Incas ni les Conquistadors n’eurent raison d’eux) qui gardent jalousement les lieux par ailleurs inextricables, il aurait  vu une sorte de bibliothèque de milliers de plaques en métal, chaque plaque pesant environ 20 kg, avec des dessins géométriques, des inscriptions, le tout sur des sortes de rayonnages. Il y aurait vu une deuxième bibliothèque, celle ci composée de plaques polies translucides et gravées également, posées sur des sortes de tréteaux dorés et des centaines de statues représentant des animaux, des insectes et des hommes montrant tout l’éventail d’émotions possible, des barres de métaux de différentes formes avec des jouets et des piles d’or alluvionnaire, des instruments pour faire des bijoux, des portes scellées recouvertes de pierres semi-précieuses (peut-être des tombes) et un sarcophage d’une matière translucide contenant un grand squelette humain recouvert à la feuille d’or.

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C’est par lui que l’explorateur Argentino-Hongrois “Juan” Moricz eût les renseignements et à son tour essaya d’y entrer en lançant une expédition en 1969Moricz était poussé par une certitude à la fois curieuse et intéressante : D’abord il revendiquait qu’une vision globale de l’Histoire était nécessaire, ce en quoi il avait parfaitement raison. Ensuite :Que les survivants des Andes arrivèrent en Mésopotamie entre 8000 et 7000 Avt JC sur des bateaux en balsa, que dans la province d’Azuay (En Equateur : région 4.500m au dessus du niveau de la mer), cette région andine, les noms sumériens de Ur, Umir, Mosul, sont légion et que l’ancien sumérien serait une dérivation du proto-Magyar (le Scythe), le tout approuvé par de nombreux docteurs en université, mais tous Hongrois… Moricz clama qu’il réussit à y entrer, y découvrit de l’or, des inscriptions curieuses et une bibliothèque de métal, ce que raconta Von Däniken en 1973 dans son livre : ”L’or des Dieux” où il relate sa rencontre avec Moricz. Cependant pour des raisons obscurs Moricz nia sa rencontre avec Däniken par la suite, jetant ainsi curieusement le discrédit sur Däniken et son travail. Pourtant en 1975 le formidable ingénieur écossais Stan Hall avec le soutien d’une douzaine d’Institutions et l’astronaute américain Neil Armstrong, rencontre Moricz cette année là et décide ‘une grande expédition en 1976 pour Los Tayos.

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L’astronaute Neil Armstrong dans la Grotte de los Tayos en 1976 ; Photo: www.goldlibrary.com

Au cours de cette expédition  qui dura 18 mois avec de nombreux scientifiques  et une centaine de soldats, on découvrit 400 nouvelles espèces de plantes, une tombe datant de 1500 Avt JC, un réseau souterrain artificiel et naturel impressionnant mais pas trace du trésor en question. C’est que Hall n’avait pas encore rencontré Petronillo Jaramillo pour lui indiquer la bonne entrée du bon réseau souterrain. Cependant plus tard après qu’en 1996 Jaramillo rencontra enfin Hall et qu’une nouvelle expédition fut projetée pour 1998, l’équatorien meurt assassiné en 1998, un jour où il portait une forte somme d’argent sur lui. Hall ne se démonte pas et fait une expédition avec le fils de l’équatorien : Mario Petronio Jaramillo en 1998 pour juste reconnaître les lieux essayer de faire une carte  pour y revenir. Il ne trouva pas d’entrée intéressante. Il retourna en mai 2000 et en janvier 2005 se sentant vieillir (il mourut récemment) et étant fatigué des paperasseries administratives et du manque de solidarité humaine, il donna les coordonnées de ce qu’il pense être la bonne entrée à tous ceux désirant chercher davantage : 77°47’34″Ouest et 1°56’00″ Sud.

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Petronillo Jaramillo et Stan Hall 1996, Photo:Stan Hall.

Aujourd’hui l’explorateur Stan Grist est sur les traces de Hall et à bien identifié que l’entrée devait se trouver au nord de Los Tayos sous la rivière Pastaza.

Ce qui est très intéressant c’est que Hall qui s’intéressait à beaucoup de choses, avait découvert des micro-diamants au nord du volcan Pichincha à 4200m d’altitude, découverte témoignée par le géologue Dr Tim Coates et Dr Robert Dourding alors que les géologues du monde entier pensaient qu’il était impossible que l’on trouve des diamants en Equateur. Les compagnons de Hall pensent qu’il s’agit de diamants explosés lors de l’éruption en plein jour, du volcan à l’Ouest de Quito et que cela donna naissance à l’expression andine :”larmes du soleil”. Or pour certains experts les nano-diamants sont la marque d’une grande déflagration, car on en retrouve par exemple sur une couche de sédiments correspondant à 12,800 ans, avec des marques de très fortes températures et pression en Amérique là où des Paléo-Américains : les Clovis, disparurent totalement du jour au lendemain.

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Stan Hall sur les pentes du volcan. Photo: Stan Hall et l'endroit probable de l'entrée sous la rivière

Sources : Article en hommage à l’explorateur Stan Hall par Gigal




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De haut à gauche à en bas à droite : D'énormes blocs taillés encastrés dans la roche en altitude : travail non humain, la salle de la Tombe, des artefacts trouvés en 1976, la plaque en or de Padre Crespi avec sa langue inconnue, trouvée dans ce vaste réseau avec d'autres objets (voir mes articles sur l'Equateur)...

MAJ 13-06-2014 : Une sculpture de la déesse Hator-Inanna trouvée par le Padre Crespi est très étonnante, en voici une comparaison avec une peinture égyptienne :

Dessehator egypte equateur crespi

Leur proche apparence ne peut laisser beaucoup de doutes sur des visites de navires égyptiens très tôt dans l'Histoire en Equateur et probablement d'autres zones. La provenance de la cocaïne dans plusieurs momies égyptiennes antiques en serait ainsi probablement expliquée...


En espagnol malheureusement seulement, voilà une longue entrevue avec Gastón Fernández Borrero en 1996 sur la Cueva de los Tayos. Pour rappel, Mr Borrero a été l'un des membres officiel de l'expédition de Juan Moricz sur les lieux en 1969... et son témoignage est donc à prendre en considération :


Facebook : https://www.facebook.com/pages/Teorias-Karra/292702197472917 - BLOG de Teorias Karra; http://teorias-karra.blogspot.com Entrevista a Gastón Fernández Borrero, uno de los miembros de la primera expedición oficial de Juan Moricz a la cueva de los Tayos en 1969...

LA CUEVA DE LOS TAYOS par Jaime Rodriguez

Pagina oficial en Facebook : Siguenos clic "ME GUSTA": https://www.facebook.com/pages/Teorias-Karra/292702197472917 - BLOG de Teorias Karra; http://teorias-karra.blogspot.com. La Cueva de los Tayos se encuentra en la República del Ecuador, en la provincia de Morona Santiago, Cantón Limón Indanza. En las faldas septentrionales de la Cordillera del Cóndor, a una altitud aproximada de 800 metros, en una zona montañosa irregular se sitúa la entrada “principal”, o mejor dicho la conocida, al mundo subterráneo de la Cueva de los Tayos. El acceso consiste en un túnel vertical, una suerte de chimenea con unos 2 metros de diámetro de boca y 63 de profundidad. El descenso se realiza con un cabo y polea. De allí, un verdadero laberinto se abre al explorador por kilómetros de misterio, que deben ser recorridos en la más absoluta oscuridad.

Une visite au Padre Crespi de son vivant :


En complément, voici une intervention de Michael Cremo - L' histoire Interdite de l'archéologie

Dans son livre Histoire secrète de l'espèce humaine, il recense différentes découvertes anachroniques remettant en question la théorie de l'évolution et l'histoire évolutive des homininés.


Ajouts par Yves Herbo SFH 07-2012/13-06-2014

jeudi 12 juin 2014

L'Arche d'Alliance

L'Arche d'Alliance - MAJ 2014

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L'un des objets des plus célèbres de l'histoire biblique, apparu dans l'Ancien Testament et disparu dans des circonstances énigmatiques, est l'Arche de l'Alliance.

L'histoire de l'Arche de l'Alliance commence avec le livre de l'Exode, qui la décrit comme le coffre confectionné par les Israélites dans le Sinaï pour transporter les deux tables de la Loi. Une description détaillée du meuble apparaît dans le texte à deux reprises (Ex. 25, 10-16 ; Ex. 37, 1-9). Elle est figurée longue de deux coudées et demie (environ un mètre quinze), assemblée en bois d'acacia. Revêtue d'or sur toutes ses faces, à l'intérieur comme à l'extérieur, elle est entourée par une couronne dorée, et munie à ses pieds de quatre anneaux d'or servant à y engager deux barres de transport en acacia. Deux chérubins ailés fondus étaient placés face à face sur le couvercle ou propitiatoire.

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Le coffre sacré suivit les Hébreux durant l'Exode et la conquête de Canaan, avant d'être finalement installé dans le Temple de Jérusalem par le roi Salomon. Curieusement, après sa mise en place dans le sanctuaire, la Bible n'en fait pratiquement plus mention, et seul le prophète Jérémie semble l'avoir dissimulée au moment de la prise de Jérusalem par les Babyloniens. De fait, nul ne sait ce qu'il est advenu de l'Arche d'Alliance depuis l'époque du premier Temple. Diverses hypothèses furent avancées et suscitèrent des prospections et des récits d'exploration parfois sensationnels et plus ou moins crédibles.

La piste éthiopienne

            Une tradition africaine affirme que l'Arche de l'Alliance aurait été conservée en Ethiopie jusqu'à nos jours. Cette croyance trouve sa source dans un manuscrit médiéval du XVIIIème siècle, appelé le Kebra Nagast, d'après lequel la rencontre entre Salomon et la reine de Saba, supposée venir d'Ethiopie, aurait donné naissance à un fils, le prince Ménélik. Celui-ci serait retourné plus tard à Jérusalem, où il se serait emparé de l'Arche qu'il aurait rapportée en Ethiopie.

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La ville d'Aksoum possède aujourd'hui une chapelle considérée comme abritant le fameux coffre biblique, protégé par un gardien qui en interdit l'accès. La cité éthiopienne comprend également les ruines d'un antique palais attribué à la reine de Saba. Mais ce schéma n'est probablement pas historique, car il suppose d'assimiler le royaume de Saba à l'Ethiopie, hypothèse aujourd'hui abandonnée. De plus, le second livre des Chroniques (35, 3) nous apprend que l'Arche de l'Alliance se trouvait encore à Jérusalem au temps du roi Josias qui régna bien après Salomon. Ces réserves n'empêchent pas la tradition éthiopienne de rester attachée à cette version des faits.

La piste égyptienne


        Une autre hypothèse un peu moins romantique suggère que c'est l'armée égyptienne du pharaon Chechonq Ier, appelé Sisak dans la Bible, qui aurait emporté l'Arche lors de son expédition militaire en Judée en 930 av. J.-C.. Chechonq Ier est contemporain du règne du successeur de Salomon, Roboam, et son expédition est relatée à la fois dans la Bible et sur le mur du temple de Karnak. Le roi d'Egypte se serait emparé de tout le mobilier liturgique du Temple de Jérusalem, dont l'Arche d'Alliance faisait théoriquement partie (1 R. 14, 25-26 ; 2 Chr. 12, 2-9). Cette idée a été popularisée par le célèbre film "Les aventuriers de l'Arche perdue" de Steven Spielberg, mais elle est en fait peu vraisemblable car l'Arche n'est pas mentionnée dans la liste des objets emportés.

La piste du mont Nébo

            La Bible n'est pas entièrement muette sur le destin de l'Arche de l'Alliance. Une indication figure en effet dans le second livre des Machabées, où l'on apprend que l'Arche fut retirée du Temple par le prophète Jérémie, et mise en sécurité dans une caverne dissimulée sous une montagne :

"Or il y avait, dans l'écrit, qu'averti par une révélation, le prophète fit emporter avec lui le Tabernacle et l'Arche, lorsqu'il partit vers la montagne où  Moïse était monté et avait contemplé l'héritage de Dieu. A son arrivée, Jérémie trouva une chambre en forme de caverne, il y transporta l'Arche, le Tabernacle et l'autel des parfums et en obstrua l'entrée" (2 Mcb. 2, 4-8).

La montagne d'où Moïse avait "contemplé l'héritage de Dieu" ne peut être que le mont Nébo en Jordanie. Or si l'Arche y fut mise en sûreté, le transfert eut certainement lieu avant la prise de Jérusalem par les Babyloniens. Car le Temple fut pillé, est-il écrit, et son contenu emporté à Babylone. Mais là non plus l'Arche n'est pas citée dans l'inventaire du butin, ce qui laisse supposer qu'elle avait déjà été dissimulée (2 R. 25, 13-15).

            C'est en se fondant sur ces considérations qu'en 1931, un explorateur américain du nom d'Antonia Futterer, partit prospecter autour du mont Nébo. A son retour il déclara avoir trouvé et visité une galerie souterraine, qui se terminait par une porte murée sur laquelle était gravée une inscription en hébreu signifiant : "Ici repose l'Arche dorée"... Mais l'explorateur fut empêché de poursuivre ses recherches.

Quelques cinquante ans plus tard, en 1981, un archéologue amateur américain, Tom Crotser, entreprit de poursuivre de cette exploration. Sous le mont Pisga tout proche du mont Nebo, Crotser découvrit effectivement un tunnel menant à une porte murée, tels que son prédécesseur les avait décrits. Il traversa le mur et pénétra dans une crypte de forme cubique. Cette salle contenait un volumineuse caisse de métal doré, qui lui parut correspondre en tout point à l'Arche biblique ...

Crotser examina attentivement l'objet, et sans oser y toucher il le mesura et en prit quelques photos. Il remarqua que le plafond de la chambre souterraine était percé d'un puits vertical. Ce conduit le reliait sans doute aux ruines d'une église byzantine qui occupait le sommet du mont Pisga et qui dépendait d'un monastère franciscain.

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L'objet photographié par Tom Crotser sous le mont Pisga.
(image : http://www.thefutureevent.com/Ark.htm).

Par la suite l'explorateur tenta d'intéresser les moines franciscains à sa trouvaille, et d'obtenir des autorités jordaniennes un permis de fouille. Mais ses démarches n'aboutirent pas, et le contenu du tunnel du mont Pisga ne fut pas réexploré.

De retour de son expédition, il soumit ses clichés de l'objet à plusieurs personnes, parmi lesquelles se trouvait un éminent archéologue allemand nommé Siegfried Horn. Plutôt sceptique, le spécialiste examina les images où il reconnut une plaque de cuivre et un clou visiblement usinés selon un procédé industriel. Sa conclusion fut que ce coffre était une fabrication récente et en aucun cas la véritable Arche biblique...

La piste de la Tombe du jardin


            L'Arche sacrée de la Bible a encore suscité des recherches dans d'autres directions. Ainsi, une autre hypothèse suppose que l'Arche aurait été dissimulée non pas sous le mont Nébo, mais dans les sous-sols de Jérusalem-même. Partant de cette idée, des explorateurs se sont mis à prospecter dans la ville sainte. Le récit suivant constitue un témoignage spectaculaire mais sans preuve, et n'est présenté ici que sous toute réserve.

            En 1978, l'anesthésiste américain Ronald Wyatt, qui pratiquait l'archéologie en amateur sur des lieux bibliques, se trouva à Jérusalem et visita le "jardin de la Tombe", un site implanté au nord du rempart de la ville et considéré par certains comme la sépulture de Jésus-Christ. En arpentant le jardin il eut soudain l'intuition que l'Arche d'Alliance devait être enfouie quelque part sous ce lieu assimilé au véritable Calvaire. Cette idée dès lors ne le quitta plus, et il se sentit investi de la mission de la retrouver.

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     Ron Wyatt obtint un permis de fouille et entama une longue campagne de sondages dans ce secteur. Après avoir soulevé de grandes quantités de déblais, il parvint à dégager une surface rocheuse vierge au pied d'un escarpement. Il constata que la dalle rocheuse était percée de plusieurs orifices étroits et de formes rectangulaires taillés dans sa surface. D'après leur forme, il n'hésita pas à les identifier avec les logements où furent plantées les croix des condamnés. Si cette interprétation était juste, c'est là que seraient morts Jésus-Christ et deux autres crucifiés.

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Ron Wyatt en compagnie de Dan Bahat, responsable du service des Antiquités de Jérusalem.
(image : http://www.wyattmuseum.com)

        L'anesthésiste poursuivit sa recherche de l'Arche de l'Alliance, qu'il supposait être dissimulée dans un souterrain. La chance fut apparemment au rendez-vous, car le 6 février 1982, il décela l'entrée d'une étroite galerie naturelle.

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Wyatt se glissa avec difficulté dans le boyau, et se retrouva dans un système complexe de galeries étroites. Parmi celles-ci il repéra l'entrée discrète d'une large cavité encombrée de gravats. Balayant l'obscurité avec le faisceau de sa lampe-torche, il aperçut le reflet doré d'un objet brillant. Il reconnut alors divers objets entreposés, tels que des lampes à huile et des pièces de bois, ainsi que des ustensiles métalliques. Le centre de la pièce était occupé par une imposante cuve de pierre, surmontée d'un couvercle ébréché. Ron Wyatt pensa que l'Arche d'Alliance devait se trouver à l'intérieur. Malgré la mauvaise accessibilité du lieu, il revint muni d'une caméra télescopique et visualisa le contenu de la cuve. Un coffre recouvert d'or reposait à l'intérieur, qui fut associé à la description de l'Arche d'Alliance faite dans l'Ancien Testament.

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Ron Wyatt et un coéquipier pénètrent dans le conduit.
(image : http://www.wyattmuseum.com)

 Wyatt retourna de nombreuses fois dans la caverne et fit l'inventaire de son contenu : un chandelier à sept branches, une table dorée, un autel à parfums, une grande épée. Plus étonnant encore, un compartiment latéral du coffre contenait des peaux de mouton couvertes d'inscriptions en hébreu ancien, qu'il identifia avec des passages du Pentateuque. A l'intérieur du coffre, Ron Wyatt trouva deux plaques de pierre inscrites en hébreu ancien. S'agissait-il des tables de la Loi originales ? Wyatt laissa le mobilier en place et prit de nombreuses photographies, qui hélas ne montrèrent au développement que des images brouillées.

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   L'attention de Ron Wyatt fut encore attirée par une étrange substance poudreuse sombre qui reposait sur le couvercle brisé du coffre de pierre. Cette poussière noire semblait provenir du plafond, et de fait, une fissure courait dans la voûte juste au-dessus de la cuve. Wyatt devait vérifier plus tard qu'elle communiquait avec la surface du sol. La substance fut prélevée et confiée à un laboratoire d'analyses, qui après examen conclut que cette matière était du sang humain doté d'une composition très inhabituelle.

Car les cellules normales d'un homme ont 46 chromosomes, 23 paires de la mère et 23 paires du père. Dans chacun des 23 chromosomes, 22 sont autosomiques et Un détermine le sexe.

Ceux qui déterminent le sexe sont les chromosomes X et le chromosome Y. Les chromosomes femelles sont XX, donc ils ne peuvent que donner un chromosome X à leur progéniture, alors que les mâles sont XY, ce qui leur permet de donner soit un X ou un Y. Si ils donnent un X, l'enfant est de sexe féminin, alors que s'ils donnent un Y , l'enfant est de sexe masculin. 

Dans le sang retrouvé, l'analyse révéla qu'il n'y avait que 24 chromosomes au lieu de 46 chromosomes. Il y avait 22 chromosomes autosomiques, un chromosome X et un chromosome Y. 

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   La présence de ce sang original suggéra au fouilleur qu'il devait provenir du corps de Jésus suspendu à la croix. En effet, l'évangile de Matthieu précise que la mort de Jésus s'est accompagnée d'un tremblement de terre qui a provoqué une fissuration du sol (Mt. 27, 61). Ainsi le sang du condamné aurait coulé à travers la fissure, avant d'atteindre la caverne et de tomber sur l'Arche de l'Alliance. Une interprétation théologique fut formulée, d'après laquelle le sang de l'Agneau sacrifié (le Christ) avait coulé jusque sur l'autel divin (l'Arche de l'Alliance).

 Parallèlement aux analyses de sang, l'exploration de la chambre souterraine se poursuivait. Il parut bientôt évident que l'étroitesse du chemin d'accès n'avait pas pu permettre le passage du précieux coffre, et que son transport initial avait dû se faire par un autre chemin. Wyatt se mit donc en quête d'un accès supplémentaire moins difficile. Au fond de la caverne il décela effectivement l'entrée d'un large passage, qui se séparait en deux branches obturées chacune par de très gros blocs rocheux. Ron Wyatt estima qu'il serait plus facile de chercher l'entrée principale à partir de l'extérieur. Par suite, on décida de condamner et de dissimuler l'accès de la caverne emprunté par Wyatt., et de tenter désormais de repérer le tunnel d'origine en arpentant la surface du sol. Mais où chercher ? Plusieurs possibilités furent explorées, sans grand succès.

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Ron Wyatt décéda en 1999, sans avoir réussi à trouver l'entrée du tunnel. Les travaux reprirent par la suite sous la conduite de la fondation Wyatt Archeological Research (WAR), qui se concentra notamment sur l'extérieur d'une ancienne voûte maçonnée. A partir de 2007 cependant, les membres de la WAR émirent eux-mêmes quelques doutes sur la validité du récit de l'explorateur, parce qu'il ne leur semblait pas entièrement compatible avec les résultats des dernières fouilles. D'autres fouilles et encore en 2011 ont confirmé certains dires de Wyatt : le tunnel devait rejoindre la carrière de Zedekiah :

http://www.wyattmuseum.com/arkofthecovenant.htm#inside_the_ark

Références :

[1] - A. Benson : "Finding the Other Ark" (bibletopics.com).
[2] - A. Benson : "Ethiopia and the Jews" (bibletopics.com).
[3] - J. Baraton : "L'arche d'alliance. Etude, résumée et simplifiée, du parcours de l'arche d'alliance de sa fabrication à nos jours" (cc-parthenay.fr).
[4] - "Biblical Archaeology : Where is the Ark of the Covenant ?" (bibleandscience.com).
[5] - R. (M. Nell) Wyatt : "The Ark of the Covenant" (wyattmuseum.com).
[6] - "Ark of Covenant Index of pages" (arkdiscovery.com).
[7] - J. Bowen : "The Ark of Covenant. The story of the Excavation and Discovery" (anchorstone.com).
[8] - "Ark of the Covenant" (wyattarchaeology.com).
[9] - "The Ark of the Covenant, hidden for 2600 years" (users.netconnect.com.au/~leedas).
[10] -  P. Raffaele : "Keepers of the Lost Ark ?" (smithsonianmag.com).
http://bible.archeologie.free.fr/archedalliance.html  + http://www.wyattmuseum.com/ + http://fr.wikipedia.org/wiki/Arche_d'alliance


Un documentaire de Eleanor Grant, French Horwitz et Jenny Kubo pour National Geographic sur les textes et légendes concernant la mystérieuse Arche d'Alliance :

À la recherche des Reliques Saintes : L'Arche d'Alliance
Peu d'objets bibliques ont autant fait fantasmer les chasseurs de trésors que l'arche d'alliance, ce coffret doré construit par les Israélites — sur les indications de Dieu — et destiné à accueillir les Tables de la Loi. La Bible situe pour la dernière fois l'arche dans le temple de Salomon. « Les sacrificateurs portèrent l'arche de l'alliance de l'Éternel à sa place, dans le sanctuaire de la maison, dans le lieu très saint, sous les ailes des chérubins. » Puis, mystérieusement, l'arche disparaît de l'Histoire. Où est-elle passée ? On raconte qu'elle pourrait être secrètement conservée dans la petite église de Notre Dame Marie de Sion, à Axoum, en Éthiopie. Mythe ou réalité?

Les trois rôles principaux de l'Arche :
-Contenir les tables de la Loi
-Etablir une communication directe avec Dieu
-Protéger le peuple (arme de haute technologie, un peu comme les trompettes de Jericho)

Les Templiers et l'Arche d'Alliance
L'Arche d'Alliance, le coffre issu de la légende bibilique qui contiendrait les tables des 10 commandements, aurait disparu depuis plus de 1000ans. Les chasseurs de légendes sont bien déterminés à la retrouver... Graham Philips est convaincu que l'arche a été amenée en Angleterre par les Templiers lors de leur exil après la seconde croisade...Rejoignez Graham et son équipe qui examinent et décortiquent tous les indices que les Templiers auraient pu laisser sur leur passage... Découvriront-ils l'Arche, Trouveront-ils d'autres reliques de l'époque biblique?

Legend Quest [VF] - S01E01 - L'Arche d'alliance & La Croix maya
Résumé de l'émission : Je m'appelle Ashley Cowie. Je suis écrivain, explorateur et archéologue, spécialisé dans les symboles anciens et les légendes mystérieuses.
J'ai passé des années à étudier ce que le monde tient pour ses reliques les plus fascinantes. Désormais, je suis en chasse pour trouver où elles sont. D'aucuns souhaiteraient que ces secrets demeurent cachés, mais je retournerai la moindre pierre pour découvrir la vérité dans ma quête de légendes.
Résumé de l'épisode : L'Arche de l'Alliance est cherchée en Italie, en France et en Ethiopie. Egalement, une recherche se déroule au Mexique pour trouver des objets historiques.
Date de diffusion originale: 13 juillet 2011 - Détails : Origine de la série : Etats-Unis- Producteurs : Kinga Philipps, Dwight D., Ashley Cowie...
Acteurs : Ashley Cowie, Kinga Philipps...
Guide : http://en.wikipedia.org/wiki/Legend_Quest

ANCIENT ALIENS - ALIENS AND THE LOST ARK - Alien/UFO/Paranormal (documentary) HD VO


Yves Herbo SFH 01-2013-12-06-2014

L'Exode des Hébreux d'Egypte a-t-il existé ?

L'Exode des Hébreux d'Egypte a-t-il existé ?

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Le sujet n'a jamais été résolu jusqu'à présent de savoir si  toute ou partie de la longue histoire de l'Exode des Hébreux (qui se comptent eux-mêmes régulièrement et partent à des centaines de milliers d'individus suivant les Ecritures) est réelle ou non. Pourtant, certaines traces archéologiques ont été annoncées, mais la science officielle (et la majorité de l'Eglise chrétienne) en a refusé l'existence, car il n'y en aurait aucune mention nulle part en Egypte, à part les écrits hébreux bien sûr... et qu'un peuple si nombreux en déplacement aurait laissé plus de traces historiques, d'autant que l'écriture existait partout où ils sont censés être allés. On a bien trouvé des cités brûlées et pillées comme dit dans les textes, mais sans preuves que ce soient des Hébreux qui l'aient fait, ou inversement que c'était des villes prises et occupées provisoirement par des Hébreux, avant d'être rechassés eux-même... tous les cas de figure se présentent un peu dans les Textes question batailles et périodes...

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Le sujet est trop vaste pour suivre toutes les données (étude des langues sémitiques et leur répartition, étude des rites locaux et des changements de noms des divinités, recherches éventuelles sur l'ADN, architectures, outils et grafittis laissés, archéologie...) et cet article se concentrera sur les éventuelles découvertes archéologiques décrites à l'aide d'une source assez complète (mais qui pourra être complétée par la suite) que j'ai traduit pour ma curiosité personnelle et la votre éventuellement. Une notion importante a se rappeler : au tout début, on ne parlait pas de "juifs" et Moïse faisait partie (à priori !) du peuple Hébreu qui avait probablement oublié les raisons de sa présence en Egypte comme esclaves et qui pratiquait les mêmes rites religieux que les Egyptiens... on peut dire (si on suit les Textes) qu'ils ne sont devenus Juifs que lorsqu'ils ont fini par écouter aveuglément l'Eternel et se sont soumis aux rites qu'il exigeait, de l'autre côté de la Mer Rouge et avec une population très jeune (tous ceux qui ont fuit l'Egypte et fait l'Exode au début sont morts dans le désert après 40 ans d'errance, à part Moïse et ses fils, ce ne sont donc que leurs enfants qui ont survécu et sont devenus les vrais juifs pratiquants par la suite (tuant d'ailleurs les récalcitrants Hébreux, considérés comme non-juifs par leur refus ou désobéissance...)

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L'Exode Hébreu

Quand ? vers 1500 avant JC ?

Sources accessoires : L'Expulsion des Hyksos (qui vivaient autour d'Avaris, Egypte, aka Tell el-Dab'a) dans les documents égyptiens et peintures murales. Des sceaux juridiques de Joseph ont peut-être même été trouvés dans Avaris. En outre, un "appel" à "L", l'une des premières lettres indiquant le Dieu hébreu a été trouvé inscrit sur des murs égyptiens. Avaris est également l'emplacement de Ramsès, l'endroit où les Israélites s'établirent (Genèse 47:11) et d'où ils partirent (Exode 12:37).

"Il a repoussé la mer Rouge, et Il l'a asséchée : il les conduisit à travers les abîmes comme dans un désert. Et il les délivra de la main de celui qui les haïssait, Il les délivra de la main de l'ennemi. Et les eaux couvrirent leurs adversaires : il n'y avait aucun d'entre eux laissé ". Psaume 106 versets 9-11 (c. 1023 Av. JC)

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Inscriptions du Sinaï à Wadee El-Mukattab, Sinaï
Au sujet de l'inscription photographiée en 1857 par Francis Frith (1822-1898) - Titre du livre: Sinaï, la Palestine, le Nil. ca. 1863

Ci-dessous à partir des Inscriptions trouvées au Sinaï 

- Exode de l'Egypte ?


Comparez la description de Moïse dans la Bible ci-dessous sur les événements entourant la sortie d'Egypte, avec les huit anciennes inscriptions suivantes trouvées sur les différentes falaises dans la région de Wadi Sidra du Sinaï. Wadi Sidra est une voie naturelle possible, les Juifs ont peut-être choisi de passer par le Sinaï après s'être échappés de l'Egypte. L'itinéraire exact reste incertain.

Inscriptions : " Le souffle du vent, la mer se divisant en plusieurs parties, ils passent à travers " "Les Hébreux fuient par la mer, la mer est transformée en terre sèche". "Les eaux ont autorisé et refusé le passage, ont éclaté à l'improviste en se précipitant sur les hommes étonnés, regroupés par quarts réunis pour tuer traîtreusement en étant soulevés avec fierté. " "Le chef séparé par la mer, ses vagues rugissant. Les gens entrent, et passent au milieu des eaux." "Moïse a demandé que les gens se hâtent comme une autruche aux ailes déployées en criant; le nuage qui brille (description d'un OVNI-Dieu ?), une armée puissante est propulsée dans la mer Rouge est rassemblée en une seule; ils vont sauter et sautiller. Voyageant à travers le canal ouvert, en prenant la fuite de devant la face de l'ennemi. Le sommet de la mer est divisé. " "Les gens fuient, les tribus descendent dans les profondeurs. Les gens entrent dans les eaux. Les gens entrent et pénètrent à travers le milieu. Les gens sont remplis de stupeur et perturbés. Jéhovah est le gardien et compagnon. " "Leurs ennemis pleurent les morts, les vierges sont en lamentations. La mer qui retombait les accablait. Les eaux ont été lâchées et ont reculées à nouveau. " Le peuple part fugitif. une armée puissante est immergée dans la mer profonde, le seul moyen d'évasion pour le peuple rassemblé. "

" The wind blowing, the sea dividing into parts, they pass over""The Hebrews flee through the sea; the sea is turned into dry land.""The waters permitted and dismissed to flow, burst rushing unawares upon the astonished men, congregated from quarters banded together to slay treacherously being lifted up with pride.""The leader divideth asunder the sea, its waves roaring. The people enter, and pass through the midst of the waters.""Moses causeth the people to haste like a fleet-winged she-ostrich crying aloud; the cloud shining bright, a mighty army propelled into the Red sea is gathered into one; they go jumping and skipping. Journeying through the open channel, taking flight from the face of the enemy. The surge of the sea is divided.""The people flee, the tribes descend into the deep. The people enter the waters. The people enter and penetrate through the midst. The people are filled with stupor and perturbation. Jehovah is the keeper and companion.""Their enemies weep for the dead, the virgins are wailing. The sea flowing down overwhelmed them. The waters were let loose to flow again."The people depart fugitive. A mighty army is submerged in the deep sea, the only way of escape for the congregated people."

- source dans Grant R. Jeffrey "La signature de Dieu"

L'Historien Diodore de Sicile, vers environ 10 Avant JC, qui décrit la péninsule du Sinaï dans sa bibliothèque d'histoire a écrit : « En outre, un autel y est construit en pierre dure et très ancien en années, portant une inscription en lettres anciennes d'une langue inconnue. La surveillance de l'enceinte sacrée est à la charge d'un homme et d'une femme qui tiennent la position pour leur vie ". (Liv. 3, sect. 42, Loeb Classical Library, CH Oldfather, trans. [Cambridge Harvard University Press, 1993], p.211)
En 518 Après JC, Cosmas Indicopleustes, un écrivain chrétien byzantin, mentionne également les inscriptions anciennes. Les concernant, il a déclaré qu'elles ressemblaient "à tous les lieux d'étape, à toutes les pierres de cette région qui ont été rompues dans les montagnes, écrites avec des caractères hébraïques sculptées." 288/49 Cosmas est parvenu à la conclusion qu'elles ont été faites par les Israélites fuyant l'Egypte.

D'autres explorateurs qui ont confirmé ces inscriptions étaient Mgr Robert Clayton de l'Irlande (1753) et le révérend Charles Forster qui a publié ces résultats dans un livre en 1862. Il est venu à la conclusion que ces inscriptions étaient une combinaison de l'hébreu et de l'alphabet égyptien décrivant l'exode d'Israël sortant d'Egypte.

En 1761, un explorateur allemand, Barthold Niebuhr, a trouvé un vaste cimetière en ruine avec des tombes de Juifs qui a été découvert dans le Sinaï avec des inscriptions confirmant qu'ils sont morts en raison de la peste surnaturelle de Yehovah, mentionnée dans Nombres 11:34-35.

- Les auteurs de ces inscriptions qui décrivent de façon frappante les grands événements de l'Exode n'ont pas utilisé un seul des mots ou de la langue que Moïse utilise pour décrire la même chose. En d'autres termes, ils ne sont évidemment pas inspirés par les écrits de Moïse. Ils sont clairement écrits dans le cadre de témoins indépendants à ces événements.

Josephus dans ​​Josephus contre Apion . I, 26, 27, 32, mentionne deux prêtres-enseignants égyptiens : Manetho et Cheremon qui, dans leurs histoires de l'Egypte sont spécifiquement nommés Joseph et Moïse en tant que leaders de la race juive. Josephus déclare que Manetho et Cheremon ont déclaré que les Juifs ont rejeté les coutumes et les dieux de l'Egypte. Ils ont noté que les Juifs pratiquaient des sacrifices d'animaux dont ils ont été témoins à la première Pâque. Ces historiens ont également confirmé que les Israélites ont migré vers le «sud de la Syrie", qui était le nom égyptien de la Palestine. Ils ont également mentionné que l'exode d'Israël a eu lieu pendant le règne d'Aménophis qui était le fils de Ramsès et le père de Seth qui régnait vers la fin de la 18e dynastie, ce qui met l'exode d'Israël entre 1500 et 1400 avant JC. Cela confirme la chronologie de l'Ancien Testament de l'exode qui se produit en 1460 Avant JC.

Les Inscriptions sur des pierres en grès
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Donc qu'est-il arrivé aux corps de tous les esclaves hébreux en fuite qui sont morts de ce fléau ? Une montagne Cimetière a été trouvée.

En 1761, Barthold Niebuhr, un explorateur allemand, a trouvé un immense cimetière avec des tombes et un sépulcre au sommet d'une montagne inaccessible appelé Sarbut-el-Khaden. Des Inscriptions ont été trouvées sur les tombes et à l'intérieur du sépulcre. (Voyage en Arabie, tom. Ip 191). Niebuhr a donné ses doutes que les inscriptions aient été faites par des Egyptiens, comme aucune inscriptions gravées n'a jamais été trouvée en Egypte ; c'était plutôt en partie des peintures d'images sur plâtre. Il a également trouvé des inscriptions lisibles non seulement sur les tombes, mais aussi au sein d'un petit temple taillé dans la roche, toutes jugées de la même langue écrite que les inscriptions de l'Exode en hébreu. Dans un autre livre, Niebuhr remarque "la merveilleuse conservation des inscriptions sur ce grès tendre, exposées comme elles l'ont été à l'air et à la météo pendant le laps de tant de siècles. Sur certaines pierres elles sont tout à fait parfaites" (Niebuhr, biblique recherches, vol. i. pp 113-114). Il a constaté, comme dans les autres inscriptions du Sinaï, que les écrits semblables à des hiéroglyphes étaient significativement différents dans la forme des hiéroglyphes égyptiens, mais partageaient des similitudes tout de même. En outre, aucune mention de dieux égyptiens ou de symboles égyptiens communs ne se trouvent sur le sommet de la montagne-cimetière.

En plus de tout cela, Niebuhr a trouvé de nombreuses gravures de cailles sur les pierres tombales "debout, volant et apparemment, même ligotées et cuites" (Apoc. Charles Forster, Sinaï photographié. [London: Richard Bentley, 1862], p 62) et a noté que les Bédouins se réfèrent à ce cimetière comme le "Turbet es Yahoud" (tombe des Juifs).

Lorsque le Dr Stewart a exploré plus tard cet immense cimetière, il a fait des moules des inscriptions du site qui ont ensuite été traduites par le révérend Charles Forster pour apparaître dans son livre de 1962 Photographed Sinaï (p. 84) : Voici les inscriptions traduites : "- Les apostats pris par la maladie de Dieu, par l'intermédiaire d'oiseaux ailés ". "- Frappé par la maladie de Dieu dans la plaine de sable, (en) dépassant les limites de la modération." " - maladifs, frappé par la maladie de Dieu; leurs moelles corrompues par Dieu par l'intermédiaire des oiseaux ailés". " - Les gens, voués à la destruction, crient. Dieu déverse le sommeil profond, messager de la mort, sur les pèlerins ". " - Le tombeau est une fin de vie pour les malades, frappés par la maladie de Dieu ". La Rébellion de Miriam (les inscriptions trouvées) - " Miriam, la prophétesse aux lèvres menteuses a une langue trompeuse ". "- Elle provoque les tribus à conspirer contre le pilier et le prince du peuple ". "- convoqués pour tumulte, pervertis, pleins de conflits, les gens insultent le doux et généreux homme. " " - Ils mènent des reproches au béni de Dieu ". "- La peste des Serpents de feu " " - Mordus et détruits par le feu, des serpents sifflant, les Hébreux sont blessés pour leurs crimes". " Jéhovah fait un cours d'eau de la roche de pierre. ".

" Les gens, donnés à la destruction, pleurent à haute voix. Dieu déverse un sommeil profond, messager de la mort, sur les pèlerins. Le tombeau est une fin de vie pour les malades, frappés par la maladie par Dieu. "

Autres inscriptions :

- " Les Hébreux murmurent contre Moïse / Dieu fournit de l'eau miracle. Les pèlerins fugitifs dans la mer ont trouvé un lieu de refuge à Sidri. "
- " éclairés sur un terrain de plaine, ils procèdent à leur pèlerinage plein de terreur, Les Hébreux passe à travers la mer dans le large désert sans eau, affamés de faim et de soif. "
- " Les gens clament avec véhémence. Le peuple est en colère de Moïse. Un détour sur le bon chemin, ils ont soif de l'eau intarissable. "
- " L'eau coule, jaillissant doucement hors de la roche de pierre. Sort de la roche un murmure d'eaux abondantes. Sort de la pierre dure un puits jaillissant."
- " Comme un broyeur sauvage, les Hébreux avalent énormément et goulûment. Avides des aliments comme des enfants, ils plongent dans le péché contre l'Éternel. "
- " Les gens boivent, entraînés sur ​​leur chemin, à boire avec la bouche avide, Jéhovah donne à boire encore et encore. "
- " Les gens pressés par la soif, boivent avec véhémence. "
- " Ils boivent l'eau qui jailli sans pause, toujours potable. "
- " Dépravés à côté du jaillissant bien potable. "
- " Dieu juge la gloutonnerie populaire. "
- " Les gens ont à boire à satiété. Dans la foule, ils deviennent gras. Chair qu'ils dépouillent de l'os, la mutilant. "
- " Remplis avec de la nourriture, ils sont tapageurs. "
- " Blasés, ils s'entassent, réclament, ils vomissent. "
- " Les gens boivent de l'eau jusqu'à être replet. "
- " Les tribus, pleurant la mort, crient, les yeux baissés. "
- " La colombe pleure, dévorée par la peine. "
- " La faim ! les hommes tentés, menés à la destruction, périssent. L'apostasie de la foi les conduit à la tombe. "
- " Dévorant la chair voracement, buvant du vin avec gourmandise, Dansant, criant, ils jouent. "
- " Rassemblés de tous les côtés pour les piéger, les gens dévorent avec avidité les cailles. "
- " Tirant l'arc sur eux, les ramenèrent. "
- " Mangeant ardemment et énormément de la chair crue à moitié, les pèlerins deviennent des pestiférés. "

La description de Moïse dans la Bible

Exode 12:31-42

31 Pendant la nuit, Pharaon appela Moïse et Aaron et dit, " Partez ! Laissez mon peuple, vous et les Israélites ! Allez adorer le Seigneur comme vous l'avez demandé. 32 Prenez vos troupeaux, comme vous l'avez dit, et partez. Et aussi bénis-moi ". 33 Les Égyptiens pressaient le peuple de se dépêcher et de quitter le pays. " Car autrement," ils ont dit, "nous allons tous mourir ! " 34 Alors le peuple emporta sa pâte avant d'ajouter la levure, et la portèrent sur ​​leurs épaules dans des pétrins enveloppés dans des vêtements. 35 Les enfants d'Israël firent ce que Moïse a dit et a demandé aux Egyptiens des objets d'argent et d'or et des vêtements. 36 Le Seigneur avait fait que les Egyptiens soient favorablement disposés envers le peuple, et ils leur ont donné ce qu'ils demandaient ; ils dépouillèrent les Égyptiens. 37 Les Israélites partirent de Ramsès pour Succoth. Il y avait environ six cent mille hommes à pied, sans les femmes et enfants. 38 Beaucoup d'autres personnes sont allés avec eux, (pas des Hébreux) ainsi que de grands troupeaux de bétail, les troupeaux et hardes. 39 avec la pâte qu'ils avaient apporté d'Egypte, ils font des gâteaux cuits et des pains sans levain. La pâte était sans levain, car ils avaient été chassés d'Égypte et n'ont pas eu le temps de préparer de la nourriture pour eux-mêmes. 40 Maintenant, la longueur du temps pendant que le peuple d'Israël vivaient en Egypte était de 430 ans. 41 À la fin des 430 ans jour pour jour, toutes les divisions du Seigneur ont quitté l'Egypte. 42 Parce que le Seigneur veillait cette nuit pour les faire sortir d'Égypte, en cette nuit tous les Israélites doivent rester vigilant pour honorer le Seigneur pour les générations à venir.

Des roues de chariots et des ossements dans le Golfe d’Aqaba

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A gauche, roue de char fixée à l'essieux tenant debout sur le fond marin. A droite, une roue de char à 4 rayons sur le fond marin de la mer Rouge. Trouvée en 1998.

La Bible dit que tous les chars de l'Égypte ou les 600 chars choisis, des modèles plaqués or, étaient dans l'armée poursuivant le peuple de Dieu.

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La Mer Rouge ou la mer des Roseaux ?


Puisque des roseaux ne poussent que dans l'eau douce, les chercheurs ont étudié pendant des siècles un lac d'eau douce d'Israël qu'ils auraient traversé et bien sûr il n'en existe pas.

Un mot plus précis pour l'expression hébraïque "Yam Souf" pourrait-il être "algues" au lieu de roseaux ? Serait-ce faire référence à la partie de la mer Rouge présentement connue comme le golfe d'Aqaba - où ces roues de chars ont été trouvées ?

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Le nom de la mer Rouge vient probablement de sa proximité avec Edom, la terre occupée par les descendants d'Esaü, dont le nom en hébreu signifie rouge.

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Dans 1 Rois 09:26, nous avons un emplacement qui peut être identifié aujourd'hui pour faire simple et pour nous dire où était-ce sur la mer Rouge. Il y avait un port où le roi Salomon a construit et maintenu une flotte de navires marchands. Il a été appelé Ezion Geber et on peut encore voir ses vestiges aujourd'hui près de la ville balnéaire de Eilat à l'extrémité nord du golfe d'Aqaba sur la mer Rouge.

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La roue ci-dessus montrée est incrustée dans le corail

Au sujet de la roue de char trouvé par Ron Wyatt dans la mer Rouge : la 18ème dynastie faisait des roues à 8 rayons seulement.

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Le Musée du Caire affiche une roue à 8 rayons sur un char Cab

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Aller au Wyatt Archeological Research Center et lire les résultats fascinants de cet archéologue extraordinaire Ron Wyatt :


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La plage de Nuweiba conduit à Wadi Watir :

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En décrivant ses endroits préférés, Terri Hurley a écrit sur ​​Wadi Watir : " Le Sinaï est un désert montagneux, et les Bédouins voyagent à travers, le long, et sur ​​les crêtes entre les montagnes. Le soleil n'est pas pour très longtemps dans un oued, à cause des montagnes, et il est important de ne pas camper sur le sable dans le centre d'un oued, parce que chacun peut drainer jusqu'à 100 miles carrés de désert, et même sans nuages ​​visibles, un mur d'eau peut dévaler le Wadi à tout moment ! La vue des étoiles est inimaginable. A plus de 100 miles de l'ampoule la plus proche de lumière électrique, le ciel prend un aspect tout à fait nouveau. Cela ne prend pas plus de 2 minutes entre les étoiles filantes, et même sans lune, la lumière est assez lumineuse pour se promener. "

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Aaron Sen a plongé à plusieurs reprises sur ce site, et peut témoigner de la validité de la découverte. En Mars 1998, il a photographié les restes d'une roue de char à quatre branches, et a pris des ossements humains dont il existe «des dizaines» éparpillés sur le lit de la mer. Un spécimen a été amené au département de l'ostéologie à l'Université de Stockholm, et testé, s'avère être le fémur côté droit d'un humain, mâle. Bien qu'il ne peut pas être daté, il était évidemment de l'Antiquité. La hauteur de l'homme a été estimé à 165-170cm (5.4 à 5.5 pieds), et les os ont été remplacés par des minéraux. Des petites quantités de coraux ont été de plus en plus grandes pour remplacer le minéral. Aaron a vu l'écroulement de l'extrémité sud du pont de terre sous-marin. Il a également vu une voie que les Israélites auraient pu prendre pour traverser la mer Rouge, qui mène de la rive, en descendant dans la mer. Les Israélites auraient dû pousser les pierres et les rochers de côté afin de permettre l'accès de leurs chariots.

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Diodore de Sicile, historien grec de Sicile vivant de 80 avant JC à environ 15 avant JC (20 ans avant la naissance réelle du Christ en l'an 5 ou 6 - nous ne serions donc pas en 2014 mais en 2009 ou 2010, bientôt 2012 !). Diodore de Sicile a écrit, " Dans les temps anciens, il s'est passé une grande peste en Egypte, et nombreux en ont attribué la cause à Dieu, qui a été offensé par eux parce qu'il y avait beaucoup d'étrangers dans le pays, par qui les rites et les cérémonies étrangères étaient employés dans leur culte de la divinité. Les Egyptiens ont conclu,. par conséquent, à moins que tous les étrangers soient chassés du pays, ils ne devraient jamais être libérés de leurs misères. " Sur ce, certains auteurs nous disent, le plus éminent et entreprenant de ces étrangers qui étaient en Egypte, et obligés de quitter le pays... qui a pris sa retraite dans la province maintenant appelé Judée, qui était non loin de l'Egypte, et en ces temps inhabitée. Ces émigrants ont été conduits par Moïse, qui était supérieur à tous dans la sagesse et la prouesse. Il leur a donné des lois, et ordonné qu'ils n'aient pas d'images des dieux, parce qu'il n'y avait qu'une seule divinité, le ciel, qui entoure toutes les choses, et est le Seigneur de l'ensemble ". (Diodore Siculul, Bibliothèque d'histoire, lib. 1., ap Phot.)

Hérodote, un ancien historien de grec, en discute dans Exodus Herodotus, surnommé le père de l'histoire, il était un historien grec qui a écrit le livre Polymnie. Dans la section c.89, il a écrit ce qui suit: « Ce peuple (les Israélites), de son propre aveu, habitait les côtes de la mer Rouge, mais a émigré de là vers les parties maritimes de la Syrie, tout ce qui apparaît comme district, aussi loin que l'Egypte, est libellé la Palestine. " Les côtes de la mer Rouge sont, en partie, situées au jour actuel en Egypte, tandis que les parties maritimes de la Syrie antique sont, en partie, situées à ce qui est maintenant Israël. Strabon était un historien païen ainsi que géographe, qui est né en 54 av. JC. Il a également fait référence à l'histoire de l'exode sous la direction et le leadership de Moïse. " Parmi les nombreuses choses parues sur ​​le temple et les habitants de Jérusalem, le rapport le plus crédible est que les Egyptiens étaient les ancêtres des Juifs. Un prêtre égyptien nommé Moïse, qui possédait une partie du pays appelé la Basse-Egypte, étant insatisfait des institutions là-bas, est parti et est venu en Judée avec un grand groupe de personnes qui adoraient la Divinité ". (Strabon, Géographie, lib. Xvi., C.2).

" Quant à la connexion existante entre l'écriture du Sinaï et celle de l'Egypte, nous sommes parfaitement de l'avis de M. Forster, et allons le soutenir avec des preuves. Vingt-quatre lettres de l'alphabet égyptien démotique sont constamment trouvées dans les inscriptions du Sinaï. A l'exception de deux des trois variantes, c'est le même alphabet... [Il est impossible que] un peuple si intelligent, si persévérant que le peuple hébreu, n'ait pas laissé dans le granit indélébile de la péninsule du Sinaï un seul monument de leur Exode, pour remercier Dieu de pouvoir, au milieu de tant de misère et de danger, récupérer la sécurité et la liberté. " Prof M. Lottin de Lavel, Voyage dans la Péninsule Arabique de Sinaï et l'Égypte emoyenne [SEM le Ministre de l'Instruction publique et des Cultes, 1859]

Au cours du siècle dernier de nombreux explorateurs ont redécouvert un groupe d'inscriptions antiques dans le Wadi Mukatteb ("La vallée de l'écriture") sur la péninsule du Sinaï. Il est communément admis que ces inscriptions ont été faites par les esclaves hébreux échappés de l'Egypte en passant par l'aire sous la conduite de Moïse. Bien que ces inscriptions ont reçu beaucoup d'attention au premier abord, l'idée que ces inscriptions aient été faites par les Hébreux de l'Exode a été sommairement rejetée par la plupart des chercheurs, simplement parce qu'ils sont le plus souvent connus dans la Bible. Leur preuve était... bien, aucune preuve, car ils ont généralement refusé d'examiner même les inscriptions, la trace écrite ou le témoignage de l'un de ces explorateurs. Ils avaient fait référence à un événement lié à la Bible, ce qui était suffisant pour réfuter que les inscriptions détenaient quelque chose d'essentiel.

Néanmoins, les quelques chercheurs qui ont examiné les inscriptions ont affirmé que ces inscriptions ont en effet été rédigées par les Hébreux qui ont été témoins des événements miraculeux décrits :

Cosmas Indicopleustes, byzantin auteur chrétien, a écrit que les inscriptions sont apparues " à tous les lieux d'étape, toutes les pierres dans cette région qui ont été rompues dans les montagnes, écrites en caractères hébraïques sculptées "proclamant généralement," Le départ de tel ou tel homme d'une telle tribu, de telle année, tel mois . " (Arthur Penrlyn Stanley, le Sinaï et la Palestine [London: John Murray, 1905]., P 57)

Les examinateurs ont conclu que, comme les inscriptions avaient survécu en bonne forme aussi longtemps et que les habitants pouvaient se rappeler du climat chaud et sec, elles pourrait facilement avoir survécu depuis l'époque où l'Exode est supposé s'être produit.

Mgr Robert Clayton de l'Irlande a également confirmé que les inscriptions étaient vraiment d'origine hébraïque ancienne, principalement constituées du nom, de la tribu et de la date ou des inscriptions similaires par des personnes de toute évidence de passage ou, peut-être, campant à proximité pour une courte période de temps. Il a publié ces résultats dans le Journal de Franciscains du Caire (1753)

Certains critiques, le professeur Arthur Penrhyn Stanley entre autres, ont suggéré que ces inscriptions ne sont pas fiables car elles avaient subi le trafic lourd d'anciens pèlerins chrétiens et peuvent avoir été écrites par eux. Stanley et quelques autres explorateurs ont régulièrement déclaré que les graffitis et "nombreuses" croix inscrites près, dans ou autour de ces sites avaient été laissés par des Chrétiens, indiquant un témoignage de leur pèlerinage, comme ils ont été connus pour l'avoir fait dans d'autres régions du Moyen-Orient. Cependant :

- Un examen détaillé de sept cent sites d'inscriptions réelles du Sinaï révèle que dix symboles qui pourraient raisonnablement être confondus avec les croix dont le professeur Stanley et d'autres savants critiques se réfèrent. Et chacun d'eux peut être facilement expliqué, par exemple, la croix-forme égyptienne (ou leur forme de la lettre "T" qui apparaît dans la plupart des langues écrites). La forme en croix égyptienne ressemble plus à une croix réelle que la plupart des autres lettres en forme de T d'autres langues et pourrait facilement être confondue avec une "croix". Le Professeur Stanley n'a fait aucune tentative pour cacher le fait qu'il avait peu de familiarité avec les langues écrites en hébreu ou égyptienne dans les inscriptions.

- S'il est indéniable que la plupart des pèlerins chrétiens médiévaux ont laissé des inscriptions similaires le long de leurs voyages d'historiens, de chercheurs, les traducteurs ont rarement eu des difficultés à les distinguer des anciennes inscriptions hébraïques. Les modèles de contexte et d'écriture des deux cultures ont tendance à être radicalement différents et quelques pèlerins chrétiens auraient probablement fait des inscriptions en hébreu de toute façon, ces inscriptions étaient encore moins une écriture hébraïque fortement influencée par l'égyptienne. En outre, même à l'œil amateur des laïcs présents lors des différents examens de ces sites, les deux inscriptions chrétiennes et hébraïques étaient facilement reconnaissables.

- La plupart des chercheurs qui ont daigné examiner les inscriptions hébraïques, ont été contraints de dire qu'ils ont été rédigés par des Hébreux de l'Exode. En outre, tous les sites d'inscriptions qui sont évidemment beaucoup trop anciens pour être le produit de pèlerins chrétiens, se trouvent sur ​​le côté ouest du Sinaï (le côté le plus proche de l'Egypte), suggérant que les écrivains sont venus de cette direction. Aucun de ces sites ne contiennent soit des noms chrétiens ou juifs (comme ceux qui sont communs aux citoyens d'Israël des décennies plus tard) et aucun chrétien ne vivait dans la partie ouest du Sinaï à l'époque où ces anciennes inscriptions ont été écrites.

Celles des inscriptions décrivant les événements de l'Exode, en particulier les événements miraculeux, sont écrites dans le contexte d'avoir été témoin des événements. C'est comme un témoignage d'origine plutôt que de tenter de copier des passages de la Torah / Ancien Testament ou pour paraphraser ces textes.

- Les auteurs de ces inscriptions qui décrivent de façon frappante les grands événements de l'Exode n'ont pas utilisé l'un des mots ou la langue que Moïse utilise pour décrire la même chose. En d'autres termes, ils ne sont évidemment pas inspirés par les écrits de Moïse. Ils sont clairement écrits dans le cadre de témoins indépendants à ces événements.

Aucun exemple de dieux égyptiens ou de symboles similaires ne sont trouvés parmi ces inscriptions que nous pensions provenir des écrivains égyptiens, même ceux-là qui contenait des exemples précis. Et il n'y a aucune preuve historique d'un groupe d'Egyptiens vivant dans le Sinaï ou autour de la période où des inscriptions ont été faites. Ceci malgré le fait que le style d'écriture a été fortement influencé par la langue écrite égyptienne (ce que l'on pourrait attendre des esclaves hébreux échappés de l'Exode).

Qui était Toutankhamon ?

Le jeune Egyptien Toutankhamon (Ramsès?) était-il le fils du pharaon que l'Ange de la Mort a tué parce qu'il était le premier-né de la famille du pharaon régnant ? Beaucoup commencent maintenant à le penser...


Dans cette vidéo en VF très prudente, on situe l'écriture de l'Exode entre 700 et 600 avant JC car on estime que certaines villes qui sont citées dans le Texte n'ont pas existé avant. On dit aussi qu'il est impossible qu'environ 2 millions d'Israélites soient partis d'un seul coup d'Egypte... tout simplement parce que le peuple égyptien (d'après les historiens) ne faisait que 3 ou 4 millions d'individus en tout, et que le départ de 2 millions d'esclaves aurait tout simplement ruiné et anéanti l'Egypte antique... ce qui ne s'est pas produit... mais on sait aussi que les archéologues se trompent assez souvent de datation (ou ne sont pas d'accord entre eux) et qu'il y a aussi beaucoup de suppositions ou affirmations non prouvées réellement, telles que les occupations de certaines villes par différents occupants les ayant envahis ou même reconstruits plusieurs fois... je rappelle aussi que dans la majorité des cas, les archéologues n'ont qu'une idée vague de la date de la réelle fondation d'une ville (qui a été peut-être un village d'abord), alors que les dates de sa destruction sont plus faciles à reconstituer... Et enfin, on ignore tout simplement certaines découvertes qui ne "collent" pas... c'est plus simple.


Dans cette longue conférence en anglais, on montre beaucoup plus de preuves directes ou indirectes et l'avis est déjà différent.


La plupart des artefacts et ossements trouvés au fond de la Mer rouge :


Le récit biblique de la traversée de la Mer Rouge par les Israélites et la mort de pharaon et de sa troupe d'élite les poursuivant sur des chars est confirmé par le récit en hiéroglyphes trouvé à El-Arish.

Voici la traduction du texte trouvé : 

" Pi-ha-Khiroth

En passant au cours des années 60 du 19è siècle à El-Arish, une ville sur la frontière entre l'Égypte et la Palestine, l'attention d'un voyageur fut attirée par un sarcophage en granit noir ayant des inscriptions hiéroglyphiques sur toute la surface. Il était utilisé par les Arabes de l'endroit pour abreuver leurs troupeaux. Un récit sur ce sarcophage et une traduction partielle du texte furent publiés en 1890 (F.L. Griffith, The Antiquiies of Tell el Yahudiyeh and Miscellaneous Work in Lower Egypt during the Years 1887-1888). La pierre fut transportée au Musée d'Ismailia et une nouvelle tentative de traduire le texte fut entreprise. (Georges Goyon, „Les travaux de Chou et les tribulations de Geb d’après le Naos 2248 d’Ismailia, Kêmi, Revue de philologie er d’archéologie égyptiennes et coptes VI (1936), 1-42).

Dans le texte endommagé, on trouve les lignes suivantes :

"Le pays était dans une grande affliction. Le malheur tomba sur la terre ... Il y eut un grand bouleversement dans la résidence ... Personne ne quitta le palais ... ni les hommes ni les dieux ne pouvaient voir leurs faces les uns les autres."

Des ténèbres similaires durant un certain nombre de jours et qui obligèrent chacun à rester où il se trouvait, qui étaient accompagnées d’un grand bouleversement et qui étaient si grandes que personne ne pouvait discerner le visage de son voisin sont mentionnées dans le livre de l’Exode en relation avec la neuvième plaie :

"... et il y eut d'épaisses ténèbres dans toute l'Egypte pendant 3 jours. Les gens ne se voyaient pas les uns les autres et personne ne bougea de sa place pendant 3 jours. ..." (Exode 10:22-23)

Le roi et son armée ne revinrent jamais; ils périrent :

" Lorsque la majesté de Ra-Harmachis combattit contre les malfaiteurs dans la mare, le dit Endroit du Tourbillon, les malfaiteurs n’eurent pas le dessus sur sa majesté. Sa majesté sauta dans le dit Endroit du Tourbillon "

Et dans le livre de l’Exode il est rapporté :

"... Vers le matin, la mer reprit sa place. Les Egyptiens prirent la fuite à son approche, mais l'Eternel les précipita au milieu de la mer. L'eau revint et couvrit les chars, les cavaliers et toute l'armée du pharaon qui avaient pénétré dans la mer après les Israélites. Il n'y eut pas un seul rescapé.! (Exode 14:27)

L’objet des deux rapports devrait être considéré comme identique seulement si un détail marquant est trouvé dans les deux versions, en hébreu et en égyptien, qui ne peut être attribué au hasard.

La marche du Pharaon est rapportée ... Il arriva à l’endroit appelé par un nom :

"Sa majesté ... se trouva à l’endroit appelé Pi-Kharoti."

Et quelques lignes plus loin il est dit que :

"Il fut jeté par une grande force. Il fut jeté en l’air par le tourbillon ... Il ne fut plus en vie."

"Les Egyptiens les poursuivirent et tous les chevaux et les chars du pharaon, ses cavaliers et son armée les rattrapèrent alors qu'ils campaient près de la mer, vers Pi-Hahiroth, vis-à-vis de Baal-Tsephon !" (Exode 14:9)

Pi-Kharoti est Pi-Hahiroth du texte hébreu. C’est le même endroit. C’est la même poursuite ...

L’inscription sur le sarcophage d’El-Arish dit que le nom du pharaon qui périt dans le tourbillon était Thom ou Thoum. Il est intéressant de constater que Pi-Thom signifie "habitation de Thom“. Pithom était le nom de l’une des deux villes construites par les esclaves israélites sous le pharaon de l’oppression (Ages in Chaos, I. Velikovsky, Abacus edition 1973, p.33-38).

Merrouge artefacts8


http://messianique.forumpro.fr/t1875-chars-de-pharaon-retrouves-dans-la-mer-rouge

http://pleinsfeux.org/des-roues-de-chariots-dans-le-golfe-daqaba/#.U5fu7XJ_ts4

Yves Herbo Traductions, Sciences, F, Histoires, 11-06-2014